23 juillet 2015
Un nouveau service de soins à domicile verra le jour
Par: Julie Lambert
La nouvelle infirmière-coordonnatrice de la Coop Solidarité Santé Jean-Jacques-Falardeau, Véronique Roy, aidera à la relance de l’organisation grâce à un nouveau service de soins à domicile. | Photo: gracieuseté

La nouvelle infirmière-coordonnatrice de la Coop Solidarité Santé Jean-Jacques-Falardeau, Véronique Roy, aidera à la relance de l’organisation grâce à un nouveau service de soins à domicile. | Photo: gracieuseté

En pleine réorganisation, la coopérative solidarité santé Jean-Jacques-Falardeau, située à Massueville, vient d’engager une nouvelle infirmière-coordonnatrice, Véronique Roy. Elle s’activera à mettre sur pied, d’ici septembre, une offre de soins à domicile pour les milieux ruraux.

Dans le domaine depuis une douzaine d’années, Véronique Roy souhaitait relever un nouveau défi après avoir travaillé dans le milieu hospitalier, en pharmacie et dans un laboratoire de recherche.

« Cela faisait un bout qu’au niveau professionnel, j’avais envie de toucher à autre chose. Mon poste a été aboli et je me suis mise à chercher un peu partout. À la première rencontre pour celui à Massueville, je n’étais pas certaine, mais les gens du conseil d’administration ont su me convaincre parce qu’ils croient vraiment en l’importance de la coopérative », souligne-t-elle.

Attirée par le contact direct et humain avec les gens, elle ne pouvait laisser passer cette chance, avoue-t-elle. Elle mettra en place la nouvelle offre de soins à domicile à prix abordables pour répondre aux besoins exprimés par la population après une étude de marché menée au printemps dernier.

Plusieurs défis attendent la jeune femme originaire de Waterloo en Estrie puisque l’organisme est en pleine relance depuis quelques mois. Créée en 2005, la coop a connu plusieurs problématiques dont récemment la réduction du financement gouvernemental.

Une des membres du conseil d’administration, Suzanne Lalande, souligne que les plus grands défis seront de se réapproprier la clientèle partie et d’assurer ainsi son autonomie financière. Au cours de la dernière année, elle a perdu beaucoup de prestige en raison de la difficulté de recrutement d’un médecin.

« On a pleine confiance en Véronique. Si on veut survivre, nous n’avions pas le choix de trouver une façon de nous autofinancer. L’étude a permis de voir qu’il y avait une demande croissante pour les soins à domicile surtout en milieu rural. On l’implantera graduellement et on vise septembre pour être opérationnel », mentionne M. Lalande.

Plusieurs choses restent à mettre en place, ajoute Mme Roy. Si tout va comme prévu, la rentabilité de la coopérative devrait être assurée après un an, espère Mme Lalande. D’ici là, l’équipe tentera d’obtenir des subventions pour assumer les dépenses de la première année de mise en place du service.

Les gens pourront profiter des services offerts en déboursant entre 20$ et 25$ avec la carte de membre ou entre 30$ et 40$ sans la carte. Les gens pourront prendre rendez-vous par téléphone au 450.788.2260 ou par Internet grâce au nouveau site Internet qui est présentement en construction.

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