4 juin 2018
Un mouvement se crée autour du projet d’école alternative
Par: Sarah-Eve Charland

Le comité fondateur de l'école alternative se réjouit de voir l'intérêt de la population pour le projet. (Photo : Gracieuseté)

Un sondage et une rencontre d’informations ont confirmé au comité fondateur pour une école alternative la volonté régionale de choisir cette voie.

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Une trentaine de familles se sont présentées à la rencontre d’information le 30 mai. En plus d’expliquer le projet aux personnes présentes, le comité a présenté le documentaire « Grandir heureux », qui traite de l’implantation d’une école alternative à Delson.

Un sondage non scientifique a été aussi mis en ligne du 1er mai au 1er juin. La semaine dernière, près de 300 personnes avaient répondu aux questions. L’une des membres du comité fondateur, Julie Collette, estime que près de 90% des familles ont démontré un intérêt.

« On s’est rendu compte qu’il y avait un intérêt. Les gens souhaitent s’impliquer également. […] On voulait s’assurer que nous n’étions pas seulement un groupe marginal », affirme-t-elle.

Cela encourage donc le comité à poursuivre ses démarches notamment en travaillant à l’élaboration des documents de référence qui devront être déposés cet l’automne à la Commission scolaire (CS) de Sorel-Tracy. Le comité bénéficie de l’accompagnement de deux personnes ressources de la CS.

Le comité a aussi visité plusieurs écoles alternatives du Québec. « On s’inspire de ce qui se fait ailleurs, mais on ne veut pas faire ce qui se fait ailleurs. On veut faire mieux. On veut une école en lien avec la nature et le respect de l’environnement », conclut-elle.

Une école alternative présente les mêmes programmes du ministère de l’Éducation, mais offre des méthodes d’enseignement adaptées au rythme d’apprentissage de chaque enfant. On y enseigne en coéducation, c’est-à-dire que le personnel de l’école travaille en équipe avec les parents, explique Mme Collette.

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