6 novembre 2015
Traverse: un service minimal en négociation
Par: Louise Grégoire-Racicot
Rentré en service lundi dernier, après 12 jours de grève de ses officiers de navigagtion et d'entretien, voilà que le traversier pourrait encore rester à quai les 12 et 13 novembre à cause de la grèves du front commun des syndiqués de l'État . | TC Média - Archives

Rentré en service lundi dernier, après 12 jours de grève de ses officiers de navigagtion et d'entretien, voilà que le traversier pourrait encore rester à quai les 12 et 13 novembre à cause de la grèves du front commun des syndiqués de l'État . | TC Média - Archives

La Société des Traversiers du Québec (STQ) a confirmé vendredi midi qu’elle était en discussion avec les représentants de la CSN pour assurer un service minimal au traversier Sorel-Tracy-Saint-Ignace–de-Loyola, les 12 et 13 novembre, décrétés par le front commun des employés de l’État, comme journée de grève nationale.

C’est ce qu’a confirmé sa porte-parole, Maryse Brodeur, spécifiant qu’à l’heure du diner, le lien était maintenu entre les parties. Si les deux parties s’entendent, elles devront ensuite s’adresser à la Commission des relations du travail qui devra la ratifier pour qu’elle soit ensuite homologuée en cour.

On sait que les services essentiels assumés au cours de la récente grève de 12 jours des employés, en octobre dernier, consistaient à maintenir un service aux heures de pointe à plusieurs traverses, mais pas à celle de la région. Les usagers étaient alors contraints d’emprunter les ponts de Trois-Rivières ou de Montréal pour se rendre ou rentrer du travail.

Quant aux maires qui réclament que leur traverse assume des services essentiels en cas de conflit, ils doivent d’abord convaincre le gouvernement de le décréter puis faire valoir leurs arguments devant la commission.

À suivre!

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