3 avril 2018
Myriam Leclerc fait partie des 10 athlètes par excellence au pays en basketball
Par: Jean-Philippe Morin

Myriam Leclerc a connu toute une saison à sa dernière année avec les Dynamiques de Sainte-Foy. (Photo : gracieuseté)

Myriam Leclerc, de Saint-Roch-de-Richelieu, a connu une saison de rêve au niveau individuel avec les Dynamiques de Sainte-Foy, ce qui lui a valu une place parmi les 10 meilleures joueuses au pays dans la 2018 Canadian Collegiate Athletic Association (CCAA) Women’s basketball All-Canadians.

Comme le Canada compte cinq associations de basketball, deux joueuses par association sont choisies pour former les 10 meilleures joueuses au pays. Myriam Leclerc est l’une de ces deux joueuses à y figurer dans le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ).

Elle s’y retrouve notamment grâce à une moyenne de 19,1 points par match, ce qui la place au deuxième rang du RSEQ. Elle a aussi mené la ligue avec 42 passes et terminé deuxième avec 3,5 vols par match en moyenne.

Surtout, elle a été choisie pour son leadership. « Elle est une leader exceptionnelle avec un esprit compétitif extraordinaire. Leclerc, la seule joueuse de troisième année de son équipe, va laisser un énorme héritage au programme des Dynamiques », écrit la CCAA pour justifier son choix.

En plus de cet honneur, elle a été nommée sur la première équipe d’étoiles du RSEQ.

« Je générais de l’offensive, mais mon rôle principal était d’avoir un bon leadership pour l’équipe au complet, explique Myriam Leclerc, en entrevue. Étant la seule finissante de l’équipe, je devais être plus qu’une vétérane. Je devais être une leader. Je suis fière qu’il n’y ait pas eu d’accrochages dans l’équipe. »

Elle se dit aussi fière d’avoir remporté la médaille de bronze aux Championnats provinciaux, en plus d’avoir terminé en troisième place en saison régulière en vertu d’une fiche de 10-4. « Dans les circonstances, avec une équipe aussi jeune, c’est un super résultat », se réjouit-elle.

Maintenant que son parcours collégial est terminé, Myriam Leclerc a opté pour l’Université Concordia pour y jouer avec les Stingers l’an prochain. Plusieurs universités canadiennes et américaines l’avaient approchée, mais son choix s’est arrêté à Montréal après trois ans dans la région de Québec, au Cégep de Sainte-Foy.

« Je me sentais bien quand j’ai visité l’université. Je m’en vais en comptabilité et c’est une très bonne école pour ce programme. Je voulais aussi me rapprocher de Montréal même si j’ai adoré mon séjour à Québec », justifie-t-elle.

D’autres Soreloises en action

Chloé Lanteigne, de Saint-Ours, a aussi terminé son parcours collégial cette année avec le Collège Montmorency. Son équipe a battu celle de Myriam Leclerc en demi-finale des Championnats provinciaux, mais elle s’est inclinée en finale contre le Collège Dawson pour repartir avec la médaille d’argent. Aux Championnats nationaux, son équipe a récolté le bronze. La Saint-Oursoise termine sa carrière de basketball de cette façon puisque l’an prochain, elle étudiera en psychologie à l’Université de Montréal.

Laurie Gouin, de Sorel-Tracy, a joué cette année avec le Cégep Édouard-Montpetit. Il lui reste une saison à disputer l’an prochain. Elle a fait sa place dans cette nouvelle équipe puisqu’elle évoluait l’an dernier avec le Collège Nouvelles-Frontières, de Gatineau. Son adaptation s’est faite rapidement; elle a été la troisième joueuse la plus utilisée de son équipe.

Jasmine Martel, de Sorel-Tracy, a disputé une excellente saison avec le Cégep de Trois-Rivières. Même si elle avait le statut de recrue, elle a beaucoup joué, étant la troisième la plus utilisée et également la troisième marqueuse de son équipe. Elle a terminé au 12e rang des marqueuses du Québec avec 11,6 points par match en moyenne.

Du côté universitaire, la Soreloise Roxanne Boulianne-Douaire, à l’UQÀM, a été la troisième joueuse la plus utilisée et aussi la troisième meilleure marqueuse de son équipe. Elle a été la meilleure aux lancers de trois points avec l’UQÀM.

Finalement, Stéphanie Mondou, de Sorel-Tracy, n’a pas été en mesure de jouer avec l’Université McGill cette année. Ayant subi une déchirure du croisé latéral à la fin de la saison 2016-2017, elle pouvait revenir jouer en février, mais puisqu’elle avait raté les trois quarts de la saison pour se remettre de sa blessure, elle a choisi de ne pas jouer et préserver une année supplémentaire d’éligibilité.

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