28 septembre 2015
MGV Québec toujours en lice pour évaluer la faisabilité du projet
Par: Louise Grégoire-Racicot
Le groupe sorelois MGV Québec travaille toujours pour obtenir le mandat de réaliser les études préliminaires. | Photo: – Gracieuseté/crédits graphiques Frédéric Laurin-Lalonde)

Le groupe sorelois MGV Québec travaille toujours pour obtenir le mandat de réaliser les études préliminaires. | Photo: – Gracieuseté/crédits graphiques Frédéric Laurin-Lalonde)

Alors que la Coop MGV rendait public, la semaine dernière, son projet de réseau de monorail à grande vitesse, le groupe sorelois MGV Québec poursuit discrètement sa démarche, reconnaît son coordonnateur Nicklaus Davey.

Rappelons que le groupe sorelois MGV Québec milite depuis plus de deux ans en faveur de l’électrification des transports collectifs, plus précisément dans le développement d’une technologie relative à la construction d’un monorail à grande vitesse.

Il le fait sans tambour ni trompette, pour ne pas créer de fausses attentes, dit M. Davey.
De fait, MGV Québec s’est donné la mission de déterminer la faisabilité et de coordonner les étapes menant à la réalisation de technologies de transport collectif électrique. Il y voit une occasion d’innover pour exporter et ainsi créer de la richesse collective.

Appuyé par les gens d’affaires de la Montérégie-Est et au sein de son conseil d’administration par des personnalités – dont Bernard Landry, Claude Béland et Dominique Bouchard – et des libéraux notoires, MGV Québec souhaite recevoir le mandat de réaliser des études préliminaires et de préfaisabilité du projet. Ce qui implique la recherche et le développement du projet de même que l’établissement d’un banc d’essai d’un monorail dans la région.

« Nous avons pris soin de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Québec qui doit annoncer sous peu sa politique d’électrification des transports. »

Alors que la COOP MGV a déjà retenu le moteur-roue inventé par Pierre Couture pour propulser le monorail, MGV Québec n’a pas encore retenu la technologie qui pourrait actionner ce monorail.

Il y a plusieurs possibilités qui feront l’objet d’examens étroits une fois la décision prise par Québec d’aller de l’avant avec le projet, précise M. Davey.

« On a les mêmes objectifs que Coop MGV, mais on n’a pas les mêmes moyens », explique-t-il. « C’est un projet de développement durable où le volet d’acceptabilité sociale est important. »

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