25 août 2015
Le FAST attire de nouveaux publics
Par: Julie Lambert
Le chanteur sorelois Antoine Lachance a offert une prestation samedi dernier lors de la 8e édition du FAST | Photo: Gracieuseté

Le chanteur sorelois Antoine Lachance a offert une prestation samedi dernier lors de la 8e édition du FAST | Photo: Gracieuseté

Des courts métrages ont été présentés lors du festival de trois jours. | Photo : Gracieuseté

Des courts métrages ont été présentés lors du festival de trois jours. | Photo : Gracieuseté

De nombreuses prestations d'artistes en tout genre ont été présentés aux festivaliers sur l'allée piétonnière. | Photo: Gracieuseté

De nombreuses prestations d'artistes en tout genre ont été présentés aux festivaliers sur l'allée piétonnière. | Photo: Gracieuseté

Les organisateurs de la 8e édition du Festival des arts de Sorel-Tracy (FAST) peuvent dire mission accomplie. La logistique et le beau temps ont attiré une foule de festivaliers lors des trois jours de l’événement qui se déroulait du 20 au 22 août.

Le président du festival, Marc-André Jean Montenegro, est satisfait de cette édition qui comptait pas moins de 27 numéros musicaux en trois jours au lieu de 19 sur quatre jours l’an dernier. En tout, une soixantaine de prestations ont été présentés au public.

« Nous avons grossi le volume de prestations. La programmation était diversifiée. La réponse du public et des artistes a été très positive. Nous avons eu un bon roulement dans le public. Une clientèle différente venait pour chaque type de spectacles. L’achalandage aux spectacles de musique était très bien, surtout en fin de soirée au Pub O’Callaghan », décrit-il.

Le FAST présentait pour cette édition non seulement de la musique, mais aussi de l’art visuel, des performances, de la littérature et du théâtre tout au long de la fin de semaine.

La présence de nombreux artistes de l’extérieur a également eu un effet domino, croit-il, puisque les festivaliers ont suivi leur groupe fétiche au festival. Une bonne foule était présente à l’ensemble des spectacles.

Ayant réalisé l’organisation avec une équipe comptant la moitié de nouvelles recrues et en moins de temps qu’auparavant, soit 8 mois, le comité organisateur a dû assimiler ses nouvelles responsabilités assez rapidement. Aucun pépin majeur n’est survenu, même si la logistique d’un tel festival n’a pas été de tout repos, souligne-t-il.

« C’est un véritable job à temps partiel. Nous n’étions pas tous familiers avec le milieu artistique. Il a fallu réajuster nos horaires en fonction des sound check en plus d’être capables d’intervenir lors de pépins sur nos quatre sites. Notre plus gros enjeu a vraiment été la gestion, mais ça fait partie de la game. Ce sont des trucs que l’on ne peut pas prévoir à l’avance », pense le président.

Après avoir dormi environ 4h par nuit dans la dernière semaine, le comité organisateur prendra le temps de réaliser son post mortem afin d’évaluer plus attentivement les retombées de cette huitième édition.

Selon le président, rien n’indique à l’heure actuellement que le festival ne sera pas de retour l’an prochain pour sa 9e édition, surtout avec sa notoriété qui ne cesse de s’accroître année après année.

« Notre but est de faire rayonner la région. On a pris beaucoup de notes cette année. Nous avions la chance d’être bien appuyés. Notre objectif est de consolider nos acquis. Ce n’est pas parce que cela va bien qu’il ne faut pas trouver des moyens pour avoir une croissance. On va faire notre bilan, mais rien n’indique qu’on ne fera pas une autre édition », conclut-il.

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