19 juin 2015
La santé et le transport au sommet des priorités
Par: Sarah-Eve Charland
Stéphane Bergeron, Martine Ouellet, Dave Turcotte, Sylvain Rochon, Diane Lamarre, Alain Therrien et Bernard Drainville. | Gracieuseté

Stéphane Bergeron, Martine Ouellet, Dave Turcotte, Sylvain Rochon, Diane Lamarre, Alain Therrien et Bernard Drainville. | Gracieuseté

La réforme de la santé, le péage sur le pont Champlain et les pôles logistiques seront les chevaux de bataille sur lesquels les députés péquistes de la Montérégie comptent travailler durant la prochaine session parlementaire. C’est du moins les points relevés au terme du caucus régional qui s’est déroulé le 18 juin à Contrecœur.

Bernard Drainville, Martine Ouellet, Alain Therrien, Diane Lamarre, Guy Leclair, Dave Turcotte, Stéphane Bergeron et Sylvain Rochon étaient présents lors du caucus pour rencontrer cinq organismes de la région. La journée avait deux thèmes, soit la santé et le transport.

« Ce ne sont pas des occasions pour se désoler, mais pour trouver de nouveaux défis. On va travailler pour tenter de trouver des solutions dans l’intérêt de la population », a affirmé d’entrée de jeu le député de Verchères, Stéphane Bergeron, lors d’un point de presse.

Le transport au cœur des priorités

Les députés de la région sont toujours en attente d’une annonce au sujet de l’implantation des pôles logistiques. Une annonce était prévue il y a deux semaines, mais a dû être reportée.

M. Bergeron s’est toutefois montré inquiet d’une certaine rumeur comme quoi le gouvernement souhaite démarrer le projet à Vaudreuil-Soulanges et, par la suite, le prolonger à Contrecœur.

« On espère cette rumeur fausse. Vaudreuil-Soulanges n’est pas prête alors que Contrecœur peut commencer dès demain. Il y aurait un problème de séquence. L’industrie a choisi Contrecœur. Même si le gouvernement a une autre idée, il n’aura pas le choix de suivre le mouvement », croit-il.

Des inquiétudes en santé

Les députés ont rencontré la Fédération interprofessionnelle de la santé qui représente les infirmières. En plus de soulever le manque de ressources, elle s’est inquiétée de l’éloignement des centres décisionnels des centres intégrés de santé et de services sociaux.

« On veut remettre le patient au cœur du système de santé. […] Il y a un éloignement des prises de décision. Les gens auront moins des services appropriés en fonction des besoins locaux. C’est une question qui nous interpelle », a ajouté M. Turcotte.

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