17 mai 2019
Défi relevé pour les 40 jeunes coureurs de Sorel-Tracy
Par: Jean-Philippe Morin

La délégation soreloise a fait une entrée triomphante au Stade olympique. Photo Alexandre Boucher

Tous les coureurs étaient fin prêts pour ce défi avant de monter dans le bus. Photo Alexandre Boucher

La délégation soreloise pose fièrement au Stade olympique après la course. Photo Alexandre Boucher

Tout juste avant le départ, on pouvait sentir la fébrilité chez les jeunes. Photo Alexandre Boucher

La vue était époustouflante dans le Vieux-Québec, au départ de la course. Photo Alexandre Boucher

La foule avant le départ, à Québec. Photo Alexandre Boucher

Le drapeau des deux écoles soreloises flottait bien haut à Québec lors du départ. Photo Alexandre Boucher

Natalie Massicotte (derrière) était une des six accompagnatrices lors des deux journées. Photo Alexandre Boucher

La course se faisait la plupart du temps deux par deux. Photo Alexandre Boucher

Ces élèves sont fières de ce qu'elles ont accompli. Photo Alexandre Boucher

Les coureurs se sont passés le relais avec un peu d'humour. Photo Alexandre Boucher

Malgré le froid lors des deux journées du Grand Défi Pierre Lavoie les 11 et 12 mai, les 40 élèves des écoles Fernand-Lefebvre et Bernard-Gariépy ont réussi à courir à relais sur une distance de 240 km entre Montréal et Québec.

Deux par deux ou quatre par quatre, ils couraient en compagnie d’élèves de 140 autres écoles dans le cadre de cette septième édition du Grand Défi. L’École secondaire Bernard-Gariépy (ESBG) y participait pour une sixième année, tandis que l’École secondaire Fernand-Lefebvre (ESFL), qui s’est greffée à l’ESBG cette année, en était à une première.

« Il y avait une ambiance super festive, relate la responsable du Grand Défi Pierre-Lavoie à Sorel-Tracy et directrice de l’ESFL, Natalie Massicotte. Les jeunes chantaient dans l’autobus, les plus vieux se sont bien entendus avec les plus jeunes. La chimie était là malgré l’écart d’âge entre certains et le fait qu’ils ne se sont pas vus souvent avant le Défi. »

Le principal enjeu était le froid, alors que le mercure affichait une douzaine de degrés à son plus haut dans la journée.

« Les élèves étaient habillés en conséquence. Heureusement, il n’a pas plu, ça a fait toute la différence. Il n’y a eu aucun anicroche, pas de blessures ou d’enfant malade. Tout s’est déroulé rondement », se réjouit Mme Massicotte.

Sur 141 autobus, les Sorelois sont arrivés 12e dans le Stade olympique de Montréal. Même s’il ne s’agit pas d’une compétition entre écoles, les jeunes ont affiché une certaine fierté d’être arrivés dans les premiers.

« En plus, on est partis dans les derniers de Québec. À Trois-Rivières, quand on est arrivés vers 1 h 15 dans la nuit, on n’a eu que 45 minutes de pause avant de repartir. Certains ont pu dormir une heure, alors que d’autres ont dormi pendant deux heures et demie consécutives. Pour les autres points d’arrêt prévus, on n’a même pas arrêtés parce que les jeunes étaient prêts à continuer. L’entraînement tout au long de l’année a porté fruit! », conclut la directrice de l’ESFL.

Plusieurs parents ont encouragé leurs enfants à Berthierville. Certains ont même servi le repas à leurs enfants à leur arrivée à Montréal.

Natalie Massicotte confirme que l’ESFL et l’ESBG participeront au Grand Défi Pierre-Lavoie pour une septième fois en 2020.

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