23 juin 2016
Yamaska se montre ouverte au projet d’agrandissement de l’école
Par: Sarah-Eve Charland
La Commission scolaire de Sorel-Tracy souhaite élaborer un nouveau plan afin d’obtenir le financement pour l’agrandissement de l’école d’Yamaska. | TC Média - Sarah-Eve Charland

La Commission scolaire de Sorel-Tracy souhaite élaborer un nouveau plan afin d’obtenir le financement pour l’agrandissement de l’école d’Yamaska. | TC Média - Sarah-Eve Charland

Les membres du conseil de ville de Yamaska se sont montrés ouverts à accompagner la Commission scolaire (CS) de Sorel-Tracy dans l’élaboration d’un nouveau plan à présenter au ministère de l’Éducation pour l’agrandissement du pavillon Notre-Dame de l’école intégrée d’Yamaska.

Le président de la CS, Denis Rajotte, a approché le maire de la municipalité de Yamaska, Louis R. Joyal, pour lui proposer un projet dont les fonds seraient partagés à la hauteur de 60% par la CS et de 40% par la municipalité.

Les membres du conseil municipal ont accepté de participer à l’élaboration du projet. « On va en discuter avec la commission scolaire. Il reste à savoir ce qu’on veut et ce qu’on est prêts à investir. On peut parler d’un montant assez important, mais il faudra vérifier ce qu’on peut obtenir comme subvention », affirme le maire.

La circulation près du pavillon Saint-Gabriel, sur la rue du Pont (route 132), est considérée dangereuse par la CS. C’est pour cette raison que la CS a présenté, en 2012, 2013 et 2014, un projet d’agrandissement du pavillon Notre-Dame afin de rapatrier tous les élèves dans le même immeuble, sur la rue Principale.

Le projet proposé consistait à l’ajout d’un gymnase, d’une bibliothèque et de quelques classes. Dans le premier projet proposé, la CS finançait entièrement les rénovations.

La CS a donné un échéancier à la municipalité. Afin de pouvoir soumettre rapidement un projet de candidature au gouvernement, elle demande à la municipalité d’adopter un engagement clair d’ici octobre 2016, comme l’adoption d’une résolution.

Des brigadiers

La CS avait aussi soumis une demande à la municipalité pour mettre sur pied un service de brigadiers. La municipalité est responsable d’assurer la sécurité sur les voies publiques, donc de payer pour se doter de brigadiers.

« Pour nous, ce n’est pas encore défini. Nous ne sommes pas tout à fait certains que la municipalité doit payer pour ça », affirme le conseiller du quartier, Léo-Paul Desmarais.

Ce dernier affirme être en contact avec le ministère des Transports du Québec pour trouver des solutions afin de réduire le risque d’accident, comme le lignage de la rue, l’installation de panneaux de signalisation, la réduction de la vitesse et même l’installation d’un clignotant.

« C’est un secteur dangereux. On touche du bois puisqu’il n’y a pas encore eu d’accident. Mais il ne faut pas attendre qu’il y ait des accidents. On va voir ce qui se passe avec le ministère avant de se prononcer au sujet des brigadiers », conclut-il.

Le directeur général de la Commission scolaire, Michel Lefebvre, s’est montré optimiste lors du dernier conseil des commissaires du 21 juin. « Je pense que la municipalité prendra en compte tous les éléments pour prendre une décision éclairée. »

image