20 février 2020
Neuvième édition du Marché de l’emploi PLUS
Une quarantaine d’entreprises en quête de la perle rare
Par: Katy Desrosiers

La 9e édition du Marché de l’emploi PLUS se déroulera le 27 février à la salle Jani-Ber. Photo NathB Photographe

Plus que jamais, les entreprises cherchent à combler plusieurs postes en ce contexte de pénurie de main-d’œuvre. C’est pourquoi la neuvième édition du Marché de l’emploi PLUS, qui se déroulera le 27 février, de 14 h à 19 h à la salle Jani-Ber, revêt une importance particulière pour la quarantaine d’employeurs qui seront présents.

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« Je pense que c’est inconcevable qu’on ne le fasse pas. […] On le voit avec la demande. Les employeurs, cette année, ils se sont inscrits dans un temps record. La liste est complète déjà », souligne Florence Lemaire, adjointe de direction du Carrefour jeunesse-emploi, qui est derrière l’organisation du Marché de l’emploi.

La majorité des entreprises ou organisations présentant des emplois proviennent de la région. Aussi, les Centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes de Sorel-Tracy présenteront différentes formations offertes dans la région. En tout, il y aura donc 47 kiosques, contre 43 l’an dernier.

En 2019, 376 visiteurs ont été recensés et en 2018, il avait été difficile d’atteindre les 300.

« C’est sûr que sur environ 45 exposants, 376 visiteurs… On aimerait qu’il y en ait plus que ça. À 500, je serais bien heureuse », avoue Florence Lemaire.

Elle souligne que la pénurie de main-d’œuvre des dernières années se fait sentir.

« Ce n’est pas vrai que les gens ne cherchent pas d’emploi. L’an dernier, c’était moitié-moitié avec les gens qui n’avaient pas d’emploi, versus les gens qui en ont un, mais qui voulaient changer. La pénurie de main-d’œuvre fait aussi en sorte que quelqu’un qui n’est pas heureux, qui aime plus ou moins son travail, peut changer facilement parce que les employeurs sont prêts à l’accueillir », explique l’adjointe à la direction du CJE.

L’an dernier, les organisateurs avaient prévu du speedjobbing, qu’ils ont finalement dû annuler. Les employeurs devaient rencontrer des chercheurs d’emplois à tour de rôle pendant une période de temps fixe. Cependant, il était trop difficile pour les employeurs de libérer une personne pour participer à l’activité et une personne pour s’occuper du kiosque. Cette année, la formule classique avec seulement les kiosques est donc privilégiée.

Des centaines de postes disponibles

Les chercheurs d’emplois pourront rencontrer, le 27 février, des entreprises et organisations de tous les domaines. Plusieurs d’entre elles ont plus de 20, voire 30, postes à combler.

Certaines en seront à leur première ou deuxième participation, comme la Société des Traversiers du Québec, Transport Vilmik, Olymel Sainte-Rosalie, Ozone plus et l’Association de déficience intellectuelle de la région de Sorel-Tracy.

L’an dernier, le marché a été bénéfique pour plusieurs entreprises. En effet, sur 25 répondants au sondage de satisfaction, 23 ont dit qu’elles comptaient passer en entrevue une personne rencontrée au Marché et 22 ont répondu avoir embauché une personne rencontrée au Marché.

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