14 septembre 2016
Une passion transmise de père en fils
Par: Deux Rives
Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

Alexandre et Joey Davignon attendent avec fébrilité l’ouverture de la chasse aux canards. | TC Média - Stéphane Martin

L’année 2016 en sera une particulière pour le chasseur Alexandre Davignon qui verra son fils, Joey, suivre les traces de plusieurs générations.

Par Stéphane Martin

C’est avec la voix chargée d’émotion que le père de famille raconte ce que représente pour lui, l’ouverture de la chasse aux canards.

« C’est une tradition familiale qui perdure depuis plusieurs années. Afin de vivre cette passion, mon grand-père a fait l’acquisition d’un chalet sur l’Île-du-Moine en 1974. Ce chalet a par la suite appartenu à mon père, il m’appartient maintenant et appartiendra à Joey éventuellement. C’est là que les liens familiaux se tissent. »

C’est en 1991 qu’Alexandre a participé à sa première ouverture de chasse aux canards et il n’a raté aucun début de saison jusqu’à ce jour. Depuis maintenant trois ans, son fils Joey l’accompagne à l’occasion sans pouvoir tirer du fusil. Maintenant qu’il a 12 ans, il est en droit de participer à la Journée de la Relève qui lui permet de tirer son premier canard en compagnie de son père. Le jeune chasseur se prépare depuis plus d’un an à vivre cette expérience.

« J’ai suivi mon cours de maniement d’armes à feu et mon père m’a acheté mon premier fusil. Je me trouve chanceux de pouvoir aller à la chasse, j’aime la nature et entendre le son des canards et des oies que l’on va chasser. C’est aussi beaucoup de travail, il faut trouver l’endroit où l’on va chasser, coucher les joncs au sol afin de s’y installer », raconte Joey, les yeux remplis d’étincelles.

Afin de bien le préparer à vivre ce moment, son père le fait pratiquer à tirer sur des pigeons d’argile tout en lui rappelant les règles de sécurité et de civisme qui sont de mise lorsque l’on pratique la chasse.

« Ce n’est pas nécessairement évident pour un papa d’amener son fils à la chasse. Mon garçon a la même arme a feu que moi, les mêmes munitions que moi et on va tirer en même temps. Il y a une grosse question de sécurité, il n’y a pas de pardon avec les armes à feu. Il faut l’éduquer dans le droit chemin et lui apprendre à respecter les quotas. Parce que la chasse, c’est aussi respecter la nature », explique Alexandre.

Ainsi, le 17 septembre à 4h du matin, Joey et Alexandre seront debout et fébriles d’entamer leur première journée de chasse père-fils. « Ca fait partie de mes valeurs, de mes points de repère et la relève est importante. Je lui montrerai tout ce que je sais, comme mon père et mes oncles ont fait pour moi », de conclure Alexandre Davignon.

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