24 avril 2017
Une immersion virtuelle de Sorel-Tracy dans la lentille de Maurice Parent
Par: Sarah-Eve Charland
Le photographe Maurice Parent rencontrera le public lors de son vernissage le 6 mai à 14h. | Gracieuseté/Yves P Cotnoir

Le photographe Maurice Parent rencontrera le public lors de son vernissage le 6 mai à 14h. | Gracieuseté/Yves P Cotnoir

Maurice Parent présentera une vingtaine d’œuvres, dont celle-ci, dans son exposition Du virtuel à la réalité. | Gracieuseté/Maurice Parent parmo.ca

Maurice Parent présentera une vingtaine d’œuvres, dont celle-ci, dans son exposition Du virtuel à la réalité. | Gracieuseté/Maurice Parent parmo.ca

Le photographe Maurice Parent transposera sa passion des technologies dans son exposition Du virtuel à la réalité présentée à la Maison des gouverneurs du 5 mai au 28 juillet.

Le Sorelois travaille avec la réalité virtuelle et les photographies 360 degrés depuis 2008. Il a pigé dans ses archives qui contiennent plus de 200 œuvres pour créer cette exposition. Une vingtaine de photographies seront exposées.

« Je peux faire des expositions sur plein de sujets. C’est plus difficile d’en faire une sur Sorel-Tracy. C’est plus restreint », affirme-t-il.

Ce qui a été moins difficile, c’est d’intégrer sa passion des technologies numériques à ses œuvres, souligne-t-il. En plus d’offrir des œuvres sous plusieurs formats différents, il a développé toutes ses créations en réalité virtuelle. Les visiteurs pourront porter des lunettes afin de s’immerger dans l’œuvre virtuellement.

« Les gens pensent qu’ils peuvent voir ce type de médium seulement à Montréal, mais on peut faire aussi de belles choses ici », assure le photographe.

Maurice Parent a travaillé à l’élaboration de cette exposition depuis près d’un an. Depuis maintenant quatre mois, il s’est afféré à l’impression et au montage de ses œuvres.

Certaines œuvres seront présentées sur papier, que ce soit en forme de « planète », maintenant une de ses marques de commerce ou en format panoramique. D’autres seront montrées en forme cubique, mais il ne souhaite pas en dévoiler davantage.

« Je veux créer un effet de surprise. Les gens qui me suivent depuis des années vont découvrir des choses. Ils vont peut-être reconnaître des œuvres, mais elles seront présentées différemment », ajoute-t-il.

Un travail d’équipe

Alors qu’il n’a pas exposé dans la région depuis de nombreuses années, il a décidé de relever ce défi grâce à la collaboration de Christine Bouvette (Ville de Sorel-Tracy) et d’Anne-Marie Dulude (Biophare).

« C’est Christine qui m’a convaincu. C’est un très beau défi. D’un côté, c’est un risque parce que ça sort de l’ordinaire. Je serai à la disposition des critiques », mentionne M. Parent.

Il a également collaboré avec trois artistes, Léah Soulières, Roxane Fenrika Grenon et Renée Paul. Ces dernières ont produit chacune une œuvre pour l’exposition qui sera présentée sous trois formes différentes et en réalité virtuelle.

« C’est une belle participation. C’est ce que j’appelle un mix-médium. Je voulais amener un côté original. J’ai aussi coaché les jeunes artistes, Léah et Roxane. C’était une belle occasion de partager ma passion. »

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