13 juin 2016
Un Sorelois participe au tournage du film Bon cop Bad cop 2
Par: Julie Lambert
François Lemaire en compagnie de la vedette du film Patrick Huard. | Photo: Gracieuseté

François Lemaire en compagnie de la vedette du film Patrick Huard. | Photo: Gracieuseté

Le Sorelois François Lemaire fera une apparition dans le film Bon cop Bad cop 2 mettant en vedette Patrick Huard, dont la sortie est prévue à l’été 2017. Il a vécu une expérience inoubliable lors du tournage qui a eu lieu le 29 mai dernier à Montréal.

Ce film relatant les péripéties de deux enquêteurs de la police, David Bouchard (Patrick Huard) et Martin Ward (Colm Feore), se déroulera 10 ans après leur collaboration sur une affaire de meurtre. Sorti en 2006, le premier Bon cop Bad cop demeure le film le plus populaire de l’histoire du cinéma canadien.

C’est par l’entremise de l’agence Figuration Carole Dionne que l’opérateur chez Rio Tinto Fer et Titane est embarqué dans l’aventure. La production était à la recherche d’un DJ pour un film québécois.

« J’ai toujours aimé le cinéma alors quand j’ai vu passé la publicité, j’ai décidé de proposer ma candidature. J’avais déjà été figurant dans un autre film en 2010 BumRush, de Michel Jetté. J’avais vraiment aimé mon expérience », souligne François Lemaire.

Étant DJ dans ses temps libres, ce rôle de figuration lui convenait parfaitement, croit-il, et la production aussi puisqu’elle l’a engagé pour participer au tournage d’une scène dans le style de Fast and Furious le 29 mai dernier.

Une expérience captivante

À cette occasion, l’autoroute 15 en direction sud (autoroute Décarie) a été fermée entre la rue Jean-Talon et le chemin de la Côte-Saint-Luc. La journée a été longue, souligne-t-il. Le Sorelois devait arriver avec son matériel de DJ vers 14h.

« On a commencé le tournage à 18h et nous avons terminé à 22h30. On a réalisé un plan qui se retrouvera au début du film alors que Patrick Huard tente de voler une voiture dans un rassemblement. Je suis le DJ qui anime le party, ce que je fais régulièrement alors ce n’était pas très difficile », rigole le figurant.

Plusieurs défis ont dû être relevés lors de cette journée, souligne-t-il. Il a trouvé difficile de devoir démonter rapidement son équipement à la fin du tournage pour la réouverture de l’autoroute.

« On coupe et on recommence. Je savais à quoi cela ressemblait un tournage, mais c’est ce qui est le plus long. »

Même s’il n’a aucune réplique et qu’on ne le verra que durant quelques secondes au début du film, M. Lemaire est très content d’avoir eu la chance de faire partie de cette production.

« J’ai pu rencontrer M. Huard brièvement. Je suis assez fier d’avoir reçu le courriel de la compagnie qui m’a engagé et qui m’a également dit que j’avais fait du très bon travail. Ils songent même à me rappeler pour d’autres contrats. J’aimerais bien, la prochaine fois, avoir peut-être un rôle plus important. J’ai un travail, je ne le laisserai pas pour ça, mais si j’ai plusieurs offres, je pourrais peut-être un jour faire cela à temps partiel », conclut-il.

image