7 décembre 2020 - 01:21
Maison de thérapie pour survivantes d’agressions et de violences à caractère sexuel
Un projet unique au Québec a besoin d’appui financier pour voir le jour à Saint-Ours
Par: Jean-Philippe Morin

Les trois fondatrices du projet dans l’ordre : Charlie Beaulieu-Laroche, Céline Dufour et Camille Cossette. Photo gracieuseté

La Maison la Grande Ourse Montérégie, qui représente la première maison de thérapie pour survivantes d’agressions et de violences à caractère sexuel du Québec, cherche actuellement du soutien financier afin d’avoir pignon sur rue à Saint-Ours.

L’organisme sans but lucratif a été fondé par un groupe d’intervenantes spécialisées multidisciplinaires qui désiraient agir devant l’ampleur alarmante du phénomène et de ses conséquences.

« Dans notre société, la fréquence des agressions et violences à caractère sexuel est en effet très inquiétante : elles atteindront une femme sur trois au cours de sa vie. Par ailleurs, il n’est plus à démontrer que ces agressions et violences ont des conséquences dévastatrices sur la qualité de vie, la santé psychologique et le bien-être des personnes qui les ont subies. Il paraît donc essentiel de bonifier l’offre de services régionale en offrant aux femmes survivantes un endroit sécuritaire et confortable pour entreprendre des séjours thérapeutiques qui leur permettront, notamment grâce à des plans d’intervention personnalisés, de faire un pas de plus vers la guérison », décrit la cofondatrice de la Maison, Camille Cossette.

L’organisme s’est déjà vu accorder une subvention conditionnelle de Desjardins de l’ordre de 50 000 $, mais a besoin de contributions individuelles et de partenaires corporatifs pour obtenir l’usage d’une propriété et couvrir les coûts de lancement.

Pour contribuer à la mission de la Maison la Grande Ourse Montérégie ou pour signaler son intérêt comme bénévole, il faut se rendre sur la plateforme de l’organisme à grandeoursemonteregie.org ou écrire à contact@grandeoursemonteregie.org.

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