30 mars 2017
Un nouvel office régional d’habitation se forme
Par: Sarah-Eve Charland
Le nouvel organisme regroupera 484 logements. | Photo: TC Média - Archives

Le nouvel organisme regroupera 484 logements. | Photo: TC Média - Archives

Les 10 offices municipaux d’habitation (OMH) se sont entendus pour former un nouvel organisme qui regroupera l’ensemble des habitations à prix modiques (HLM) de la MRC Pierre-De Saurel.

Le gouvernement du Québec a demandé aux offices municipaux d’habitation de se fusionner afin de former des organismes représentant plus de 100 logements.

Au début de l’année 2017, les municipalités exploraient plusieurs possibilités, dont celle de créer un regroupement incluant les municipalités rurales et Saint-Joseph-de-Sorel, explique le maire de Massueville, Denis Marion. Ce projet, qui excluait Sorel-Tracy, comportait 109 logements, tous des bâtiments de 15 logements ou moins.

En février, les municipalités ont plutôt décidé de se joindre à Sorel-Tracy pour créer un office régional de 484 logements.

« C’est le résultat de l’évolution du dossier. Au départ, on voulait essayer d’unir les offices qui regroupent une quinzaine de logements puisque cela se gère différemment qu’un office qui a des centaines de logements. Finalement, on a déterminé qu’il s’agissait de la meilleure avenue. On doit avoir une approche positive », assure M. Marion.

Chacune des municipalités a voté une résolution afin d’accepter ce regroupement. Des représentants de chacune des municipalités ont été nommés sur le comité de transition. Un conseil d’administration provisoire sera constitué éventuellement.

Cette décision est un soulagement pour le président de l’Office municipal d’habitation de Sorel-Tracy, Michel Berthiaume.

« Le consensus a été acquis. Des rencontres ont eu lieu. J’ai travaillé pour en arriver à ça. Ce projet s’inscrit dans un esprit régional. On est plus fort ensemble », croit-il.

« Les avantages, il n’y en a pas vraiment pour les citoyens. C’est une obligation du gouvernement. Ça va seulement permettre de dégraisser l’administration », conclut M. Berthiaume.

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