13 avril 2018
Un glissement de terrain fragilise le rang de l’Île-du-Domaine Est à Yamaska
Par: Sarah-Eve Charland

Le glissement de terrain a eu lieu le 10 avril à Yamaska. (Photo : Pascal Cournoyer)

Le glissement de terrain a eu lieu le 10 avril à Yamaska. (Photo : Pascal Cournoyer)

Le glissement de terrain a eu lieu le 10 avril à Yamaska. (Photo : Pascal Cournoyer)

Le glissement de terrain a eu lieu le 10 avril à Yamaska. (Photo : Pascal Cournoyer)

Un glissement de terrain a emporté une cinquantaine de mètres du rang de l’Île-du-Domaine Est à Yamaska dans la rivière le 10 avril. La route demeure accessible, mais à une seule voie.

« En terme de hauteur ou de débris dans la rivière, ce n’est pas un glissement important. Toutefois, il l’est parce qu’il affecte une route. Une voie demeure ouverte à la circulation. Ça n’isole pas le secteur », affirme le directeur régional de la Sécurité civile, Jean-Sébastien Forest.

La circulation des camions lourds et des autobus a toutefois été interdite. Une équipe d’ingénieurs s’est déplacée sur les lieux et devrait rédiger un rapport d’ici peu. Pour le moment, elle ne craint pas de nouveaux mouvements du sol à cet endroit.

« On n’anticipe pas la perte de la route à court terme. Il s’agit d’un phénomène naturel dans les sols argileux. On n’a pas de cause précise pour ce type d’événement. On n’avait pas eu d’autre signalement pour cette portion de terrain auparavant », ajoute-t-il.

La municipalité et la Sécurité civile devront attendre le rapport des ingénieurs afin de déterminer les travaux qui devront être effectués.

Le municipalité toujours en attente pour réparer la Pointe-du-Nord-Est

La municipalité a de nouveau envoyé une demande d’autorisation auprès du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques afin de lancer les travaux de stabilisation de la Pointe-du-Nord-Est.

L’année dernière, la municipalité n’avait pas reçu le certificat d’autorisation dans les bons délais. Les travaux doivent seulement être réalisés entre septembre et mars.

Les travaux consistent à stabiliser la berge sur une parcelle de 120 mètres. Depuis deux ans, la circulation se fait à une seule voie puisqu’une partie du chemin s’était effondrée.

« La Sécurité civile paie l’entièreté de la facture. Elle a accepté de réparer 120 mètres. Ce n’est pas autant qu’on le souhaitait. Il y aura donc des travaux sur seulement 120 mètres. La municipalité n’en fera pas davantage », explique la mairesse de Yamaska, Diane De Tonnancourt.

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