7 mai 2019
Maintenant chef cuisinier à Sorel-Tracy
Salaires impayés : le chef Merlin nie des allégations
Par: Raphaëlle Ritchot

Le chef Merlin (à gauche) et des clients lors de la soirée d'ouverture de son restaurant Le Merlin à Chicoutimi en 2014. Photo tirée de Facebook

Un chef cuisinier récemment installé à Sorel-Tracy nie catégoriquement des allégations véhiculées contre lui par les employés de son ancien restaurant au Saguenay.

Huit de ses ex-employés auraient fait appel à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) pour réclamer des salaires et des vacances impayés, selon un article du site web de la station de radio Énergie 94,5.

Ces derniers auraient perdu leur emploi après la fermeture abrupte du restaurant Le Merlin à Chicoutimi, en 2018. Questionné sur les raisons de la fermeture de son restaurant, Martin Lambert, aussi surnommé chef Merlin, a simplement dit que toute cette affaire « a été une catastrophe ».

Le chef Martin Lambert a ouvert le restaurant Le Merlin en janvier 2014 à Chicoutimi. Dans sa dernière publication Facebook le 17 avril 2018, la page du restaurant indique que ce dernier sera fermé pour la journée, mais l’établissement n’aurait jamais rouvert.

D’ailleurs, plusieurs messages d’internautes souhaitant faire une réservation ou poser une question sur la page Facebook sont restés sans réponse.

M. Lambert qui travaille maintenant dans un restaurant de Sorel-Tracy, a également appris la semaine dernière, par une question posée par notre journaliste, qu’il était sommé de se présenter au palais de justice de Chicoutimi.

Selon l’avis public publié dans le journal Le Quotidien le 16 avril dernier, il est indiqué que l’homme doit se présenter au palais de justice de Chicoutimi dans les 30 jours afin de recevoir une demande introductive d’instance et un avis d’assignation, sans quoi un jugement par défaut pourrait être rendu contre lui.

Rejoint au téléphone, Martin Lambert a indiqué ne pas pouvoir raconter sa version des faits pour le moment, mais il fait état « d’une grosse erreur de procédures ». Il a également indiqué que « des mises en demeure pour diffamation seront envoyées » et que l’affaire est entre les mains de ses avocats.

Au moment de publier ces lignes, l’ancien restaurant de l’homme était toujours enregistré au Registre des entreprises du Québec.

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