17 septembre 2015
Réaliser un rêve en visitant des fermes américaines
Par: Sarah-Eve Charland
Sébastien Léveillée réalisera une partie de son rêve en visitant plusieurs fermes partout aux États-Unis. | TC Média - Sarah-Eve Charland

Sébastien Léveillée réalisera une partie de son rêve en visitant plusieurs fermes partout aux États-Unis. | TC Média - Sarah-Eve Charland

Une idée folle, c’est ce qui guide le Sorelois Sébastien Léveillée qui compte faire le tour des États-Unis à vélo afin de sensibiliser les agriculteurs et d’en apprendre plus sur des pratiques écologiques.

Il a grandi à Saint-Gérard-Majella et a habité à Sorel-Tracy et à Montréal. Aujourd’hui, il est revenu à Sorel-Tracy dans le but de réaliser son rêve. Depuis plusieurs années, le Sorelois s’intéresse de plus en plus au domaine de l’agriculture. Alors qu’il a toujours travaillé dans des usines, il protège son rêve de démarrer une entreprise agricole 100% écologique.

« C’est un rêve fou. C’est un rêve à long terme. Les fermes comme celle de Jean-Martin Fortier en Estrie m’inspirent beaucoup », ajoute-t-il.

En plus de vouloir acquérir des terres à Saint-Gérard-Majella, il souhaiterait mettre en place un marché où les personnes pourraient venir acheter des produits locaux dans la municipalité.

Rêver gros

Il ne compte pas se laisser abattre par la maladie héréditaire qui attaque la motricité de ses jambes. Même s’il ne considère pas comme un grand athlète, il croit être en mesure de surmonter ce défi. Cet été, il a parcouru 350 km en deux semaines durant ses vacances estivales pour visiter des fermes québécoises.

Il compte partir dans la semaine du 21 septembre. Il fera un arrêt à la ferme de Jean-Martin Fortier et se rendra aux États-Unis en s’hébergeant dans les différentes fermes qu’il visitera par le biais du site Internet www.wwoof.us.

Avant tout, il veut apprendre les bonnes pratiques écologiques directement sur le terrain.

M. Léveillée se lance dans l’inconnu. Il connaît sa date de départ, mais ne sait pas quand il reviendra au Québec. Il espère, du moins, partir pour un minimum de six mois. Il ne connaît pas encore les fermes qu’il visitera dans les prochains mois.

Il compte raconter son voyage par des statuts sur sa page Facebook Challenge of future.

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