16 février 2016
Marie-Sophie Nadeau replonge tête première dans le volleyball
Par: Jean-Philippe Morin
Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | WWW.JHPHOTOSPORTIVE.COM

Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | WWW.JHPHOTOSPORTIVE.COM

Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | WWW.JHPHOTOSPORTIVE.COM

Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | WWW.JHPHOTOSPORTIVE.COM

Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | gracieuseté - James Hajjar

Marie-Sophie Nadeau, qui a évolué pendant cinq ans avec les Carabins de l’Université de Montréal, suivra un entraînement intensif à Winnipeg. | gracieuseté - James Hajjar

Il y a quatre ans presque jour pour jour, Marie-Sophie Nadeau était couronnée joueuse par excellence de la Ligue de volleyball féminin du Québec. Maintenant qu’elle a terminé son parcours universitaire avec les Carabins, il n’était pas question pour elle d’abandonner le volleyball.

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Recrue de l’année au Québec et au Canada à sa toute première saison en 2010-2011, la joueuse originaire de Saint-Aimé n’a cessé de cumuler les honneurs en volleyball universitaire. L’année suivante, elle a été couronnée joueuse par excellence au Québec en plus de mériter une place sur l’équipe nationale jusqu’en 2014.

Mais depuis presqu’un an (mars 2015), Marie-Sophie n’a pas joué au volleyball dans un format compétitif. « J’ai eu un petit moment de fatigue. Un assez long moment de fatigue, je dirais. J’ai eu un été à moi pour la première fois en 10 ans, en plus d’avoir une job à temps plein dans une garderie de Montréal. C’était assez différent de ma routine! »

Elle a aussi accepté d’être assistante à l’entraîneur-chef avec les Carabins, question de ne pas trop s’éloigner du volleyball. « Je pratiquais avec les filles, mais je ne jouais pas. C’est à ce moment que je me suis dit que la compétition me manquait. »

Aller jusqu’au bout des rêves

Si elle aimait son travail en garderie, ce dernier ne lui procurait pas l’adrénaline escomptée. « En avril 2015, le déclic s’est fait : j’aimais mon travail, mais il me manquait quelque chose. Je voulais un défi. »

C’est alors qu’elle a embauché des agents pour évaluer ses options. Comme la saison en Europe est déjà débutée, elle a opté pour un camp d’entraînement intensif à Winnipeg.

« C’est soit que j’abandonnais complètement, ou que je trouvais un moyen de retoucher à des ballons. Après huit mois sans compétition, j’ai appelé mon entraîneur de l’équipe canadienne et il y avait une place au camp d’entraînement à Winnipeg », se réjouit-elle.

Camp intensif

Marie-Sophie Nadeau le sait : ce camp de trois mois ne sera pas de tout repos. Elle est partie depuis hier, le 15 février, et devra faire face à un entraînement intensif de cinq à six jours par semaine. Elle a appris qu’elle partait… le 3 février!

« C’est vraiment pour se remettre dans le bain. Ma condition physique est numéro un et je suis prête autant physiquement que mentalement. Quand j’ai décidé de revenir à la compétition, je me suis entraînée très fort. C’était plus difficile de s’entraîner puisqu’il n’y avait pas le «bonbon» au bout des efforts physiques, soit le match. Mais j’ai tout donné et j’ai hâte d’aller à Winnipeg », ajoute l’athlète de 26 ans.

Marie-Sophie Nadeau pratiquera avec six autres athlètes, la plupart étant déjà sur l’équipe nationale. Son but au terme des trois mois est de réintégrer l’équipe nationale, puis peut-être évoluer en Europe la saison prochaine.

« Je faisais partie de l’équipe nationale de 2011 à 2014, alors je veux m’entraîner pour être reprise. Après, vers le mois de mai, c’est la période du recrutement en Europe. Mes agents sont là-dessus et avec mon CV, ils sont confiants qu’on trouve quelque chose. Je veux vraiment démontrer tout mon sérieux dans ma démarche », conclut-elle.

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