29 décembre 2015
Les sœurs Lamarche ont subi leur enquête préliminaire
Par: Sarah-Eve Charland
Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick. | Photo: Tirée de Facebook

Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick. | Photo: Tirée de Facebook

Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick, resteront en prison en attendant la suite des procédures judiciaires. | Photo: Julie Lambert

Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick, resteront en prison en attendant la suite des procédures judiciaires. | Photo: Julie Lambert

Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick, resteront en prison en attendant la suite des procédures judiciaires. | Photo: Julie Lambert

Les jumelles Lamarche, Mélissa et Annick, resteront en prison en attendant la suite des procédures judiciaires. | Photo: Julie Lambert

Les sœurs jumelles Annick et Mélissa Lamarche, accusées de voies de fait et d’agression sexuelle sur un enfant, ont subi leur enquête préliminaire le 23 décembre au palais de justice de Sorel-Tracy. Le dossier suivra son cours lors des prochains mois puisque le juge n’a pas contesté la preuve et a cité à procès les coaccusées.

Les événements reprochés auraient eu lieu entre 2004 et 2008. Les deux femmes, âgées de 34 ans, font face à 11 chefs d’accusation. Elles ont été arrêtées le 12 août 2015 et ont subi leur enquête sur remise en liberté le 11 septembre. Le juge a décidé, à ce moment, de les garder incarcérées jusqu’à la fin des procédures judiciaires.

La procureure de la Couronne, Geneviève Beaudin, a fait entendre trois témoins lors de l’enquête préliminaire, soit la présumée victime, les enquêteurs Denis Racine et Guillaume Cotte. La preuve dévoilée fait l’objet d’une ordonnance de non-publication.

L’avocate n’a pas eu à dévoiler l’ensemble de sa preuve puisque le juge ne l’a pas contestée.

L’enquête préliminaire, l’étape juste avant le procès, permet aux avocats de la défense d’analyser la preuve, ce qui leur permet d’évaluer, entre autres, la crédibilité des plaignants, explique Me Beaudin.

Les accusées ont demandé de subir leur procès devant un juge et un jury. Le dossier revient devant la Cour le 21 janvier prochain.

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