18 février 2020
Cégep de Sorel-Tracy
Les étudiants se mobilisent pour obtenir une aide financière du gouvernement
Par: Jean-Philippe Morin

Les étudiants du Cégep de Sorel-Tracy ont procédé à un affichage massif, le 18 février, dans les couloirs de l’établissement. Photo gracieuseté

L’Association générale des étudiants et étudiants du Cégep de Sorel-Tracy (AGEECST) a procédé, le 18 février, à un affichage massif dans les couloirs de son campus afin de demander au gouvernement québécois d’investir les transferts fédéraux provenant du programme canadien de prêts et bourses étudiants dans l’aide financière aux études.

Publicité
Activer le son

Cette action avait pour but, selon l’AGEECST, de montrer que la population étudiante est touchée par l’enjeu tout en faisant la démonstration au ministre Roberge que les étudiantes et étudiants du Cégep de Sorel-Tracy sont mobilisés et déterminés à trouver où se trouve leur aide financière.

La campagne « Où est notre argent? », menée par les associations étudiantes de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de l’Union étudiante du Québec (UEQ), demande au ministre Jean-François Roberge et à son gouvernement que les sommes provenant de l’abolition des crédits d’impôts sur les manuels et les études destinées à la communauté étudiante lui soit retournées par le biais de l’aide financière aux études.

Selon la FECQ, l’augmentation des transferts reçus du fédéral permettent au gouvernement du Québec de rectifier cette situation en redonnant son dû à la communauté étudiante. « C’est le début d’une série d’actions qui auront lieu partout sur le territoire québécois. Les 197 M$ manquants ont un impact considérable sur la situation de précarité étudiante que l’on voit actuellement au Québec », souligne Philippe Clément, président de la FECQ.

« Cet argent est important aux yeux de nos étudiantes et étudiants. Pour certains, cela représente la possibilité de payer un loyer et manger à sa faim sans vivre d’anxiété financière. On demande au ministre Roberge de se montrer sensible à cette réalité », ajoute Deka Ibrahim, coordonnatrice aux affaires externes de l’AGEECST.

image