18 mai 2017
Les années de gloire de Sorel-Tracy exposées au Biophare cet été
Par: Sarah-Eve Charland
Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Des collectionneurs de la région ont prêté certaines images pour cette exposition. | Gracieuseté

Les 50 premières années du 20e siècle dans la région seront au cœur de la nouvelle exposition du Biophare présentée dès le 26 juin.

Le Biophare travaille depuis près de six mois à regrouper les objets, artéfacts et images qui seront exhibés. L’exposition 1900-1950 : Cinquante ans de gloire racontera la façon dont les deux Guerres mondiales ont influencé la région.

« Les deux guerres ont généré des retombées encore visibles de nos jours, que ce soit les impacts de Marines Industries, la création de la radio ou la construction de l’hôpital. C’est ce qui nous a poussés à parler de cette époque », explique le directeur général du Biophare, Marc Mineau.

L’institution a fait appel à des collectionneurs de la région afin d’étayer cette exposition. Il est impossible, à l’heure actuelle, de quantifier le nombre d’objets et d’images exposés puisque le choix final n’a pas encore été déterminé.

« C’est difficile de faire un choix parce qu’on en a beaucoup. On mise sur la qualité. On cherche aussi à se distinguer puisqu’il y a plusieurs ouvrages qui ont été publiés dans le cadre du 375e anniversaire de Sorel-Tracy », poursuit M. Mineau.

Des artéfacts inédits

Le musée présentera des artéfacts qui auront pour objectif de raconter des pans de toutes les sphères d’activité. On y retrouvera, entre autres, les clés de la première prison, des costumes et des instruments utilisés par l’Harmonie Calixa-Lavallée.

On y fera notamment référence à l’impact de la boutique de Cyrille Labelle, dont certaines hypothèses lui accordent le crédit du surnom les tire-bouchons.

« Ce sont des objets très rares. L’objectif est d’être en contact quasi direct avec les objets. On veut aussi faire un clin d’œil aux personnalités de l’époque », souligne la conceptrice de l’exposition, Anne-Marie Dulude.

De plus, l’exposition couvrira notamment l’arrivée des bateaux blancs, le développement industriel et commercial, l’importance de la religion dans la région et même le trappage du rat musqué.

« On veut rendre hommage à cette époque. Ce sera un portrait général d’une époque. C’était très dynamique. Beaucoup de gens venaient de l’extérieur. En ayant autant de nouveaux arrivants, plusieurs choses se sont développées dans la région », conclut-elle.

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