7 mars 2017
Le film Ballerina sous la plume d’un Sorelois
Par: Deux Rives
Jean-Jacques Cournoyer a dessiné cette moto qui se retrouve dans une scène de poursuite du film d’animation Ballerina. | TC Média - Stéphane Martin

Jean-Jacques Cournoyer a dessiné cette moto qui se retrouve dans une scène de poursuite du film d’animation Ballerina. | TC Média - Stéphane Martin

L'illustrateur présente quelques modèles sur lesquels il a travaillé. | TC Média - Stéphane Martin

L'illustrateur présente quelques modèles sur lesquels il a travaillé. | TC Média - Stéphane Martin

L'illustrateur présente quelques modèles sur lesquels il a travaillé. | TC Média - Stéphane Martin

L'illustrateur présente quelques modèles sur lesquels il a travaillé. | TC Média - Stéphane Martin

Le film d’animation Ballerina connaît actuellement un vif succès dans les cinémas de la province. Très peu le savent, mais cette production est passée sous la plume du Sorelois, Jean-Jacques Cournoyer.

Par Stéphane Martin

L’illustrateur a travaillé sur ce film franco-canadien de 2012 à 2015. C’est en toute humilité qu’il raconte son expérience au journal Les 2 Rives.

« J’étais entre deux projets et un ami qui travaillait pour Éric Warin, le coréalisateur, m’a appelé pour que je passe l’entrevue afin d’aider à développer le visuel pour le film. J’étais là dès le tout début. On était une douzaine autour de la table. J’ai vu l’évolution du projet, le récit se développer. Le scénario était constamment en réécriture pour l’améliorer. La préproduction a duré un an. »

Le travailleur autonome comptait déjà sur un porte-folio bien garni. En tant qu’illustrateur et modeleur 3D, il a travaillé pour des studios qui réalisaient des dessins animés pour enfants et pour une boîte de jeux vidéo. Cette dernière expérience l’aura amené au cœur de la populaire série, SimCity.

Ce bagage lui aura permis de demeurer avec l’équipe de Ballerina tout au long du projet. « Comme je suis capable de modéliser en 3D, j’ai pu demeurer dans l’équipe de production. Concrètement, j’ai dessiné à la main et numériquement des accessoires et des scènes du film. Lorsqu’on regarde l’affiche promotionnelle qui se passe dans un opéra, j’ai fait une partie des plans de la salle », explique-t-il.

« Quand on travaille sur un édifice, on ne le reproduit pas à 100%. Il y a toujours une portion artistique importante. J’ai aussi fait énormément d’accessoires dans le film : des chaises, chandeliers, un piano, des véhicules dont un bateau, un train et une moto qui se retrouve dans une scène de poursuite. C’est beaucoup de travail », poursuit Jean-Jacques Cournoyer.

Ironiquement, Monsieur Cournoyer n’a pas encore vu le film d’animation Ballerina. Il était à l’extérieur du pays lorsque la grande première a eu lieu. Il se réserve l’expérience dans les prochains jours en compagnie de sa conjointe. Il croit également en ses chances de retravailler avec l’équipe de production avec qui il dit avoir gardé d’excellents contacts.

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