7 décembre 2017
Le Festival de la gibelotte enregistre un énième déficit
Par: Sarah-Eve Charland

Le conseil d’administration a dévoilé les états financiers finaux lors de l’assemblée générale annuelle. (Pascal Gagnon)

Le conseil d’administration du Festival de la gibelotte a annoncé un déficit de près de 3 800$ pour l’édition 2017 contrairement à un surplus estimé en septembre.

Les états financiers finaux ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle le 6 décembre. La dette du Festival se situe maintenant à 214 005$. L’organisation enregistre ainsi un énième déficit puisque la marge de crédit est pleine depuis 2010-2011.

Même si le comité intérimaire s’est rencontré à quelques reprises, les administrateurs ont préféré attendre l’assemblée générale annuelle pour planifier sérieusement la prochaine édition.

« On est dans une situation financière qui n’est pas simple, mais on parle tout de même d’un succès pour l’édition 2017. Maintenant, on va regarder où on peut aller avec ça », a affirmé l’administrateur Mathieu Gagné.

Yvon Tourigny, Denis Cournoyer et Yves Bérard se sont joints à Mathieu Gagné, Nicolas Philibert, Nathalie Salvail, Jean-Pierre Groulx et Stéphane Béland pour former le conseil d’administration.

Jean-Pierre Groulx assumera la présidence. La vice-présidence a été assignée à Mathieu Gagné. Nicolas Philibert s’occupera de la trésorerie. Nathalie Salvail et Yvon Tourigny seront secrétaires.

« Avec le nouveau conseil d’administration, on va rencontrer la Ville. Si on n’a pas l’appui de la Ville, ça va être difficile d’aller de l’avant », a maintenu Nicolas Philibert.

Le conseiller municipal, Jocelyn Mondou, affirme que la Ville de Sorel-Tracy adoptera un montant pour financer le Festival de la gibelotte en janvier. Il n’a pas dévoilé le montant puisque le budget de la Ville n’a pas encore été adopté en séance du conseil.

« La Ville est ouverte à une rencontre », a assuré le conseiller municipal.

Des personnes du public ont remis en question certaines décisions prises lors de la dernière édition, dont l’absence de gibelotte à vendre au carré Royal et le peu de revenus engendrés en raison des spectacles gratuits. Les administrateurs ont affirmé prendre en compte ces commentaires.

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