20 août 2019
Le Festijeunes revient pour une deuxième édition
Par: Katy Desrosiers
Marianne St-Amant, chargée de projet, accompagnée de André-Charles Carle, un habitué des Maisons des jeunes et Marjory Vaillant-Gamelin, agente de développement.
Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

Marianne St-Amant, chargée de projet, accompagnée de André-Charles Carle, un habitué des Maisons des jeunes et Marjory Vaillant-Gamelin, agente de développement. Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

Le Festijeunes, organisé par les Maison des Jeunes du territoire, sera de retour le samedi 24 août prochain dès 16 h, cette fois-ci au quai Catherine-Legardeur, près de la plage urbaine.

Publicité
Activer le son

Cette année, la formule est quelque peu différente. « On change de lieu. On va au quai Catherine-Legardeur pour se rapprocher de notre clientèle, qui vient beaucoup du centre-ville et de Saint-Joseph-de-Sorel. Ce sera plus facile de rejoindre les adolescents », explique l’agente de développement pour la Maison des jeunes La Place, Marjory Vaillant-Gamelin.

L’activité est organisée par les deux Maisons des jeunes de Sorel-Tracy et celle de Sainte-Anne-de-Sorel. L’an dernier, près de 800 personnes ont participé à la journée.

La thématique est le beach party. Il y aura un DJ et de l’animation sur le quai entre 16 h et 19 h. Par la suite, les activités se déplaceront jusqu’à 22 h sur la plage urbaine, où un feu de camp se tiendra avec musique et guitare. Josiane Stratis, une des fondatrices du blogue Ton petit look, y racontera son parcours. Luc Denoncourt animera la journée.

Plusieurs organisations de la région seront sur place pour rencontrer les jeunes, comme les Cadets de la Marine, la Sûreté du Québec, des étudiantes en Soins préhospitaliers d’urgence et le Mouvement écologique du comté de Richelieu.

Il y aura aussi une cantine, des tatouages au henné, des cosplays, des animaux exotiques ainsi que l’artiste Laurianne Choquette qui aidera les jeunes à créer une œuvre collective. Les organisatrices invitent aussi les personnalités publiques de la région au water bucket challenge, qui consiste à se faire renverser un saut d’eau sur la tête, pour le plaisir des jeunes.

Bien que le nom de l’événement fasse référence aux jeunes, tous sont invités. « Quand on dit Festijeunes, les gens pensent que c’est seulement pour les jeunes de la Maison des jeunes mais non. C’est ouvert de 0 à 99 ans! On invite tout le monde, si les parents veulent venir avec leurs enfants », explique la chargée de projet pour la Maison des jeunes L’Air du Temps, Marianne St-Amant.

Des préjugés toujours existants

« On entend des parents qui disent qu’ils ne vont pas envoyer leur enfant à la Maison des jeunes parce qu’il va devenir un bum », affirme Marianne St-Amant. « C’est comme de dire ne va pas à l’école secondaire tu vas devenir un bum. Au final, il n’y a pas de lien de cause à effet. Dans une Maison des jeunes, c’est comme une société. Il y a des fins et des pas fins, des riches et des moins riches. Il y en a qui s’impliquent et d’autres qui ne s’impliquent pas. […] Quand on va dans les écoles, on a un contact avec les jeunes mais pas nécessairement avec les familles. Avec l’activité, on montre vraiment ce qu’on fait avec les jeunes pour les animer et avoir du fun. Oui il y a d’autres choses dans notre mission mais il y a aussi le côté ludique », ajoute Marjory Vaillant-Gamelin.

André-Charles Carle a 17 ans et fréquente les Maisons des jeunes depuis sept ans. Selon lui, les Maisons des jeunes permettent de rencontrer de nouvelles personnes et d’apprendre à se connaître. Il remarque toutefois une baisse de fréquentation. « Avant, on était 20 ou 25 jeunes par jour. Maintenant, quand il y a autant de jeunes, c’est une grosse journée. Je comprends pas pourquoi ç’a autant descendu. Ça doit être parce que tout le monde est plus sur Internet », explique-t-il.

image