2 juillet 2019
Superviseur électrique et auteur
Le Contrecœurois Yves Bouthillette publie son premier roman
Par: Katy Desrosiers
Yves Bouthillette, superviseur électrique de métier, est nouvellement auteur. 
Photo gracieuseté

Yves Bouthillette, superviseur électrique de métier, est nouvellement auteur. Photo gracieuseté

Le roman La deuxième Voie d'Yves Bouthillette est publié chez Les Éditions de l'Apothéose. 
Photo gracieuseté

Le roman La deuxième Voie d'Yves Bouthillette est publié chez Les Éditions de l'Apothéose. Photo gracieuseté

Un Contrecœurois, superviseur électrique de métier, a lancé son premier roman La deuxième Voie en janvier dernier. Après plusieurs années à noter ses réflexions à la suite de lectures, Yves Bouthillette a choisi de se lancer dans l’écriture pour les partager.

L’homme a toujours eu la passion de l’écriture. Vers 19 ans, il a écrit un roman à l’eau de rose, qu’il a cependant mis de côté. « Quand on est jeune, il y a d’autres choses qui nous intéressent plus que de passer du temps à écrire. Maintenant, mes enfants sont grands et en révisant mes notes, je me suis dit : pourquoi je n’écrirais pas un livre? Une idée folle comme ça! », lance-t-il.

Son roman, qu’il qualifie aussi d’autofiction, parle d’un homme dans la quarantaine qui en a assez de son travail. Alors qu’il s’arrête dans un parc pour écouter la nature, il se surprend à avoir des réactions enfantines comme parler aux oiseaux. Il a aussi certaines pensées qui le mettent en colère. Il fera ensuite un arrêt dans une bibliothèque, où il y rencontre une bibliothécaire, avec qui il se liera d’amitié. Par la suite, plusieurs lectures lui tomberont dans les mains au bon endroit et au bon moment.

Il arrive donc à la conclusion que certaines choses nous parlent dans la vie et qu’on doit y être attentifs. « La deuxième Voie, c’est prendre un nouveau chemin, mais c’est aussi la voix, celle de l’intérieur. […] Le hasard, je crois que ça n’existe pas. Il y a quelqu’un qui tire les ficelles. Dans le livre, j’appelle ça un programmeur céleste. On a tous un chemin de vie tracé », explique l’auteur.

Un processus d’écriture en plusieurs étapes

Yves Bouthillette a pris trois années pour rédiger son livre. « Au début, j’écrivais plus tranquillement, le temps de rassembler mes idées, de récolter les conseils. Quand j’ai eu 100 pages d’écrites, je voulais travailler plus rapidement et sur les bonnes affaires. Je suis allé suivre une formation avec l’auteur Marc Fisher et l’éditeur Alain Williamson. Sur 100 personnes qui écrivent un livre, à peu près trois sont publiés. Tu vois la fenêtre se rétrécir, mais j’étais déterminé à le faire et j’étais convaincu qu’il finirait par être sur les tablettes », avoue le Contrecœurois.

Le processus lui a apporté quelques joies, mais aussi quelques déceptions. « Quand on n’est pas auteur de profession, ce n’est pas toujours facile de recevoir les critiques. J’ai dû recommencer six ou sept fois l’écriture du livre », ajoute-t-il.

Une passion grandissante

L’homme de Contrecoeur a pu participer au Salon du livre de Québec pour la première fois en tant qu’auteur. Il travaille actuellement sur un nouveau projet de livre. « Il y a un mois, j’ai eu l’idée et j’ai commencé à l’écrire, explique-t-il. Contrairement au premier, j’ai une idée d’où je veux aller avec l’histoire. »

Même si le nouvel auteur se fait parfois taquiner à son travail, il assume à 100 % ce qu’il a écrit. « Le fait d’avoir écrit un livre m’a fait cheminer en tant qu’humain. J’ai des collègues qui ont acheté mon livre et qui m’ont taquiné. C’est sur que quand on parle de petite voix intérieure, ça fait sourire les gens! », s’exclame-t-il.

Le livre La deuxième Voie, publié chez Les Éditions de l’Apothéose, est disponible dans quelques librairies, dont chez Renaud Bray. Les gens qui souhaitent suivre le parcours d’Yves Bouthillette peuvent s’abonner à sa page Facebook La deuxième Voie.

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