15 septembre 2015
« La voix des électeurs sera mieux entendue » – Yves Laberge
Par: Julie Lambert
Yves Laberge | Gracieuseté

Yves Laberge | Gracieuseté

Sept semaines après le début de la campagne électorale fédérale, le candidat du Parti conservateur a finalement été annoncé. Le professeur Yves Laberge a bien hâte de défendre les couleurs de son parti dans la circonscription de Bécancour-Nicolet-Saurel et pense que les électeurs de la région sont prêts pour du changement.

M. Laberge est originaire de Québec et travaille actuellement à temps partiel à la Faculté des Arts de l’Université d’Ottawa. Auparavant, il avait enseigné dans plusieurs universités du Québec et de l’Europe. Il est aussi connu pour ses chroniques et critiques de livres pour Cap-aux-Diamants, une Revue d’histoire du Québec.

Son saut dans la campagne au sein du comté est sa deuxième expérience politique. Il s’était présenté une première fois sous la bannière conservatrice lors de l’élection de 2006 dans la circonscription de Charlevoix-Montmorency-Haute-Côte-Nord. Il y avait terminé 2e avec 32,3% du vote.

« Le parti est celui correspondant le plus à ma vision de ce que doit être un gouvernement fédéral. Ses valeurs et son point de vue sur la fiscalité me rejoignent beaucoup », explique-t-il.

Même s’il commence sa campagne dans la circonscription avec plusieurs semaines de retard, M. Laberge pense pouvoir se faire une place parmi les autres candidats

Il croit que cette campagne se jouera en majorité au niveau des principaux chefs de partis qui représentent leurs idées. Localement, le candidat prendra le temps de rencontrer les gens dans les municipalités du comté afin de connaître leurs préoccupations.

« J’ai l’intention de participer aux prochaines activités et aux débats. Je crois que ce sera aux électeurs de juger s’ils ont le goût de renouveau. Le député sortant est présent depuis longtemps. Il a certainement fait du bon travail, mais sa position a laissé le comté dans l’opposition pendant plusieurs années. Cela a eu des inconvénients », pense le conservateur.

Si les électeurs choisissent d’être du côté du gouvernement, ajoute M. Laberge, la voix de leur député pourrait être mieux entendue et cela leur donnerait plus de pouvoirs.

Le professeur est le cinquième candidat à se lancer pour les élections fédérales dans la circonscription après Louis Plamondon (Bloc québécois), Claude Poudrier (Parti vert), Claude Carpentier (Parti libéral du Canada) et Nicolas Tabah (Nouveau parti démocratique).

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