12 mars 2019
Avancement de la construction de l'usine de la Fromagerie Bel
La production commerciale des Mini Babybel prévue pour début 2020
Par: Katy Desrosiers
L'entrepreneur Pomerleau est en charge des travaux à l'usine, située sur la rue Auber, près de la Laiterie Chalifoux. 
Photo gracieuseté

L'entrepreneur Pomerleau est en charge des travaux à l'usine, située sur la rue Auber, près de la Laiterie Chalifoux. Photo gracieuseté

L'entrepreneur Pomerleau est en charge des travaux à l'usine, située sur la rue Auber, près de la Laiterie Chalifoux. 
Photo gracieuseté

L'entrepreneur Pomerleau est en charge des travaux à l'usine, située sur la rue Auber, près de la Laiterie Chalifoux. Photo gracieuseté

Thierry Vialard, directeur du projet à Sorel-Tracy et Marilou Chapdelaine, gestionnaire des ressources humaines la Fromagerie Bel à Sorel-Tracy.
Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

Thierry Vialard, directeur du projet à Sorel-Tracy et Marilou Chapdelaine, gestionnaire des ressources humaines la Fromagerie Bel à Sorel-Tracy. Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

La Fromagerie Bel devrait débuter la production commerciale des fromages Mini Babybel à Sorel-Tracy au début de 2020. Les prochaines étapes sont de terminer les travaux intérieurs de l’usine, installer les équipements et embaucher le personnel.

La construction de l’usine, située près de celle de la Laiterie Chalifoux, est pratiquement terminée. Thierry Vialard, directeur du projet à Sorel-Tracy, affirme que les différents équipements nécessaires pour la production des fromages sont présentement conçus par des fournisseurs locaux, en France et dans d’autres pays européens. « L’hiver a été précoce et difficile, la construction du bâtiment a été un peu décalée, mais en gros, on reste dans les objectifs », affirme M. Vialard. Environ 80 % des investissements ont déjà été engagés puisqu’ils étaient prévus pour la construction et la production des équipements.

Lorsque les installations seront finalisées, l’entreprise procédera à une période d’essai. Ainsi, il sera possible de calibrer les équipements et le produit final avant de le commercialiser. Les employés seront également formés à cette étape. La période d’essai est prévue pour la fin de 2019 et la production commerciale devrait débuter en 2020. Au départ, seulement les Mini Babybel classiques, ceux recouverts de cire rouge, seront faits ici. Au fil du temps, l’objectif de l’entreprise est de réaliser toutes les déclinaisons du produit ici. Les Mini Babybel produits à Sorel-Tracy sont destinés à tout le marché canadien.

Le directeur explique qu’il n’y aura pas de changements au niveau de la circulation dans le secteur. Selon leurs estimations, il y aura l’ajout d’un ou deux camions par jour en moyenne sur la circulation locale.

Embauches à venir

Marilou Chapdelaine, gestionnaire des ressources humaines, affirme qu’une vague d’embauche d’employés de production se tiendra vers septembre. Comme les horaires de production n’ont pas été établis, il est impossible de savoir si les employés seront répartis sur plusieurs quarts de travail. D’autres vagues d’embauche auront lieu plus près de la date de début de la production commerciale. En ce moment, l’entreprise procède à l’embauche de gestionnaires pour venir compléter l’équipe déjà en place. L’employeur sera présent au Marché de l’Emploi « PLUS » le 21 mars prochain, à la salle Jani-Ber, pour recruter. À terme, l’entreprise compte employer entre 130 et 140 personnes.

Synergie avec la Laiterie Chalifoux

Au sujet de la relation que la Fromagerie Bel entretient avec la Laiterie Chalifoux, M. Vialard n’y voit que du positif. « Je pense qu’on est dans une bonne relation. On a forcément des relations industrielles, par exemple, parce qu’elle réceptionne le lait pour nous. Mais on reste deux entreprises séparées », mentionne le directeur. Il n’exclut pas l’idée de collaborer avec l’entreprise soreloise un jour pour la conception d’un produit commun.

L’entreprise affirme aussi sentir un beau support de la part de la Ville de Sorel-Tracy et des organismes de la région. Mme Chapdelaine explique que tant au niveau de l’employabilité que de la formation, il y a une belle collaboration. « Dans la région, il y a des programmes pour appuyer la transformation alimentaire. Ce n’est pas seulement pour nous, mais c’est un enjeu pour les différentes usines dans le domaine », souligne la gestionnaire des ressources humaines.

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