1 septembre 2016
La passerelle sera construite au parc régional des Grèves
Par: Sarah-Eve Charland
La passerelle sera construite à l'image de celle sur pilotis aménagée à l’observatoire La Savoyane. | Tc Média - Sarah-Eve Charland

La passerelle sera construite à l'image de celle sur pilotis aménagée à l’observatoire La Savoyane. | Tc Média - Sarah-Eve Charland

Le projet de passerelle au parc régional des Grèves prend enfin forme. L’appel d’offres pour les travaux de construction devrait être lancé dans les prochaines semaines.

Le projet consiste à relier le parc régional des Grèves au terrain de la Colonie des Grèves à Contrecoeur pour les quatre saisons de l’année. Le directeur général, Pierre Noël, espère que les travaux seront réalisés d’octobre à novembre.

Même si l’organisation n’a pas encore eu de réponse du programme Infrastructure Canada pour la demande de subvention, elle a décidé de lancer le processus. « On est confiants d’obtenir la subvention », assure M. Noël.

Le projet sera financé par le parc régional des Grèves et par une subvention de 150 000$ de la Ville de Sorel-Tracy. L’investissement total devrait s’élever à près de 300 000$.

La passerelle sera montée sur pilotis à l’image de l’observatoire La Savoyane construit au printemps 2014. La nouvelle installation mesurera 1381 mètres et sera aménagée en milieu humide.

« Ça sera très semblable. Nous avons déjà une expertise dans le domaine. Ce procédé a été éprouvé. Ce type de passerelle nous permettra de choisir le tracé à travers les arbres tout en respectant l’environnement et en choisissant une belle vue », explique M. Noël.

Le projet, qui est sur la table depuis plusieurs années, devrait ouvrir de nouvelles possibilités. « Ça va permettre de traverser à l’année et créer de nouveaux sentiers. On pense aussi aménager des panneaux d’information. On est sur une belle lancée. »

Ce nouveau projet s’ajoute à plusieurs autres ayant vu le jour au cours des dernières années comme l’observatoire La Savoyane et la revitalisation d’un ancien dépôt de matériaux secs de deux hectares.

« C’est un territoire riche. On essaie de le rendre à la disposition de tout le monde. Ça va permettre de faire rayonner la région. On a un grand potentiel pour des sentiers de randonnée », conclut-il.

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