4 avril 2017
La conseillère soreloise Sophie Chevalier visée par une seule plainte
Par: Louise Grégoire-Racicot

La conseillère du district Bourgchemin, Sophie Chevalier fait l’objet d’une seule plainte déontologique à la Commission municipale du Québec et non deux.

Mme Chevalier a profité du temps de parole accordé aux conseillers, en fin d’assemblée publique, hier soir, pour préciser cette information.

Dans son édition du 28 mars, le journal Les 2 Rives rapportait que la conseillère faisait l’objet de deux plaintes, ce qui n’est pas le cas. Voici le texte en question corrigé.

Mme Chevalier est parfaitement justifiée d’avoir souligné l’erreur de la signataire du texte.

«La journaliste Louise Grégoire-Racicot a commis une erreur grossière d’interprétation quand elle a lu la copie de la plainte de M. Péloquin, a lu la conseillère. Cette plainte apparaît sur un formulaire de la Commission municipale du Québec lequel donne un exemple de la formulation d’une plainte à l’intention des plaignants afin de les aider dans l’élaboration de leur propre plainte. Mme Grégoire-Racicot a erronément interprété l’exemple qui se trouvait sur cette feuille, comme si c’était une plainte portée à mon égard d’avoir octroyé un contrat à la compagnie 12345678 Québec inc. dont je serais actionnaire. Il n’existe aucune compagnie qui porte ce numéro et je ne suis actionnaire d’aucune compagnie.»

Transparence

Mme Chevalier dit avoir retenu les services d’un avocat pour se défendre des gestes qu’on lui reproche.

La plainte a trait à des gestes posés dans le cadre de ses activités d’agent immobilier.

Elle aurait accepté de mettre en vente deux immeubles, rues Augusta et boulevard Fiset alors qu’elle était, comme conseillère, au courant de renseignements qui n’étaient pas à la disposition du public. Elle aurait tenté, y lit-on, d’influencer des personnes de l’organisation municipale pour ses intérêts personnels, contrairement aux dispositions du code d’éthique et de déontologie des élus de la Ville.

Mme Chevalier maintient qu’elle a agi correctement et avec transparence dans ce dossier sous enquête.

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