23 mars 2016
« Il n’y a eu aucun manque d’éthique » – Serge Péloquin
Par: Julie Lambert
Le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin, n’a pas aimé la réaction de la Chambre de commerce. | TC Média - Pascal Cournoyer

Le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin, n’a pas aimé la réaction de la Chambre de commerce. | TC Média - Pascal Cournoyer

Dans un communiqué, la Chambre de commerce de Sorel-Tracy a déploré « le manque d’éthique [de la municipalité] dans le déroulement de ce dossier de non-respect des initiatives citoyennes. » Une affirmation complètement fausse, soutient le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin.

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M. Péloquin a réagi fortement à cette accusation en entrevue avec le Journal. Selon lui, la position de la Ville dans ce dossier a toujours été claire, soit qu’il y aurait une fête pour les citoyens et que la Ville allait s’impliquer dès le retour de vacances du conseiller Jocelyn Mondou.

La décision de la Chambre de commerce d’annoncer, le 14 mars, par voie de communiqué, qu’elle prendrait l’organisation de la fête en main n’était pas une bonne idée puisqu’aucune demande officielle n’avait été déposée à la Ville.

« On comprend bien la réaction émotive de la Chambre de commerce, mais notre plan a toujours été connu. On les invite encore à venir travailler avec nous. Nous voulions coordonner la fête pour faire les choses dans le bon ordre. Notre rôle est celui de rassembleur. Tout le monde est invité à entrer dans notre démarche », mentionne le maire.

La demande a également été rejetée en séance extraordinaire pour une simple et bonne raison, ajoute le maire Péloquin : elle ressemblait à celle déposée par les membres du conseil d’administration du Festival de la gibelotte en 2015. La Ville ne souhaitait donc pas rembarquer dans ce modèle avec une autre organisation.

« Personne ne parle de la dette de 300 000$. Si on écoute cette façon de faire, on va encore refiler une facture sur les bras des citoyens. Ce modèle-là, ils n’en veulent plus. Les organisateurs souhaitaient l’exclusivité, tout comme le Festival. Nous ne voulions pas qu’ils prennent le contrôle d’un espace public à des fins privées. S’ils disaient ne pas vouloir les fonds publics, ils demandaient tout de même une bonne part des services de la Ville », conclut-il.

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