13 octobre 2021
Maison la Margelle
Georges Harrison prend sa retraite après 15 ans comme DG
Par: Alexandre Brouillard

Georges Harrison a quitté la direction générale de la Maison la Margelle après 15 ans de services. Photo Pascal Cournoyer | Les 2 Rives ©

Alors qu’il a quitté pour la retraite le 1er octobre dernier, Georges Harrison est fier du travail accompli lors de ses 15 années à la direction de la Maison la Margelle.

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Arrivé en poste en 2006, il avait comme mission de rétablir la santé financière de l’organisme. Après plusieurs années de travail, il a réussi à redresser l’organisme, si bien que la Margelle, qui offre des services de thérapie et d’intégration sociale, est maintenant reconnue à travers la province pour ses bons services.

Détenteur d’un baccalauréat en relations industrielles, d’un diplôme de deuxième cycle en sciences administratives et d’un certificat en toxicomanie, le Longueuillois a commencé sa carrière à Montréal et en Ontario au sein d’organismes venant en aide aux gens aux prises avec des problèmes de toxicomanie. Il a ensuite travaillé pour la Croix-Rouge, de 1990 à 2004, à l’international.

« J’ai fait des missions à l’étranger, dont certaines dans des camps de réfugiés au Rwanda et en Bosnie durant des conflits, pour finalement devenir responsable des délégués internationaux pour toute l’Afrique avec la Croix-Rouge. J’ai été basé à Genève [Suisse] et à Nairobi [Kenya]. Puis, arrivé à ma cinquantaine, j’ai voulu plus de stabilité. J’ai donc travaillé de 2004 à 2006 à la Maison l’Exode à Montréal et ensuite à la Margelle de 2006 à 2021 », détaille M. Harrison.

Lors de son arrivée à la direction de la Maison la Margelle, M. Harrison avait du pain sur la planche. Il devait redresser les finances et la réputation de l’organisme. « À mon arrivée, l’organisme n’était vraiment pas en bonne santé financière et sa relation avec le ministère de la Santé n’allait pas trop bien. On m’a donc demandé de faire de grands changements et de présenter un plan de redressement », précise-t-il.

Malgré tous les défis qu’il devait relever, M. Harrison ne croyait pas conclure sa carrière à la Margelle. « J’ai rapidement eu la piqûre pour l’organisme. C’est pourquoi je suis resté ici 15 ans. Maintenant, c’est notre superviseuse clinique Marie-Josée Somma, qui travaille depuis 16 ans à l’organisme, qui prendra la direction », explique-t-il.

Des années occupées à la Margelle

M. Harrison n’a jamais eu peur des défis lors de ses 15 années à la direction de l’organisme. « Durant mon passage à la direction, nous avons accueilli en moyenne 250 personnes par année. Il y a même des années que nous avons ouvert nos portes à plus de 300 personnes. C’était beaucoup de travail », se remémore-t-il.

Après plusieurs années de travail, le sexagénaire est fier du travail accompli. « Quinze ans plus tard, ce n’est pas le même portrait. La Maison la Margelle est reconnue à travers la province. C’est un centre qui est réputé pour sa bonne qualité de vie et pour la qualité de son personnel. Je suis heureux que l’organisme soit aujourd’hui en bonne santé financière et qu’il ait une très bonne réputation », confie-t-il, tout en exprimant sa fierté qu’elle soit maintenant certifié par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

« Je suis heureux de mes 15 années et je quitte avec le sentiment du devoir accompli. Mme Somma est chanceuse parce qu’elle n’aura pas de plan de redressement à faire dès ses débuts », conclut Georges Harrison en rigolant.

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