8 avril 2019
Programme hockey du Cégep de Sorel-Tracy
Éric Messier signe pour six années supplémentaires avec les Rebelles
Par: Jean-Philippe Morin

Éric Messier sera de retour à la barre des Rebelles pour une 11e saison l'an prochain. Photo Pascal Cournoyer | Les 2 Rives ©

L’entraîneur-chef des Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy, Éric Messier, a récemment accepté une prolongation de son contrat pour une durée de six ans. L’ex-défenseur de l’Avalanche du Colorado et des Panthers de la Floride écoule présentement sa dixième saison à la barre des Rebelles.

Sous sa gouverne, les Rebelles ont terminé dans les trois premiers au classement général pendant cinq saisons. En 2010-2011, l’équipe a décroché le titre de championne de la saison régulière. Accédant aux demi-finales pendant six saisons, les Rebelles se sont également classés champions provinciaux des séries en 2014-2015.

De plus, Éric Messier a reçu le titre d’entraîneur par excellence de l’année par le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) à deux reprises. « Ce ne sont pas deux saisons plus difficiles qui vont changer notre perception à l’égard d’un coach de sa trempe. Ce que j’aime d’Éric, ce sont ses valeurs d’éthique de travail, de dépassement de soi et sa soif de victoire. Après dix années avec nous, Éric est toujours aussi passionné et désire encore s’associer avec les Rebelles sur du long terme. Quel beau message de persévérance et de stabilité », se réjouit le responsable de l’organisation, Richard Farley.

« L’attitude d’Éric et sa capacité d’entrer en relation avec ses joueurs permettent aux athlètes de se surpasser et d’atteindre un niveau d’excellence sur le jeu, mais aussi, sur le plan de la réussite scolaire. En reconduisant son contrat, l’organisation et le Collège sont assurés de maintenir ces valeurs qui sont primordiales pour nous », renchérit la directrice générale du Cégep de Sorel-Tracy, Fabienne Desroches.

Quant au principal intéressé, il se dit extrêmement content de continuer à travailler avec les jeunes. « Aujourd’hui, on peut dire que j’ai deux équipes tatouées sur le cœur : l’Avalanche et les Rebelles », conclut M. Messier.

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