21 juin 2018
Deux projets en persévérance scolaire et réussite éducative avec NathB photographe et La Caravane du Bonheur
Par: Deux Rives

Les jeunes ont appris les rudiments de la photo. (Photo: NathB)

C’est le 25 mai dernier à l’École Martel de Saint-Joseph-de-Sorel et le 14 juin à l’École Monseigneur-Brunault de Saint-David que le dévoilement de deux projets en persévérance scolaire et réussite éducative a eu lieu, devant plusieurs parents et invités.

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Les deux projets de réalisation d’ateliers de création photographique avec NathB photographe et La Caravane du Bonheur visent notamment le facteur scolaire par le climat scolaire comme tel, les facteurs personnels et sociaux avec la motivation et l’engagement, l’estime de soi, l’association avec les pairs et le quartier de résidence et voisinage. Ils sont possibles grâce à une entente avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MÉES).

Concrètement, le projet de l’École Martel s’est échelonné du mois de février au mois de mai et celui de l’École Monseigneur Brunault du mois de mars au mois de juin. Les ateliers ont eu lieu lors des heures de classe dans le cadre, entre autres, des cours d’arts plastiques. Au total, 230 élèves répartis en 18 groupes à l’École Martel (maternelle 4 ans à 6e année, incluant les groupes de classes adaptées) et 75 élèves des cinq groupes de l’École Monseigneur-Brunault (maternelle 5 ans à 6e année) ont participé aux ateliers (entre 2 et 4 heures par groupe) accompagnés de leurs enseignants, professionnels et employés de soutien de chaque école.

Les jeunes ont appris comment fonctionnent des appareils photo. (Photo: Valérie-Anne Fontaine)

 

Dans la première partie, les élèves ont été invités à faire un atelier de découverte de la photographie en manipulant des appareils photo numériques professionnels. Ils ont ainsi photographié leur environnement scolaire en plus de pouvoir découvrir les facettes d’être à la fois le photographe, l’assistant-photographe et le modèle, en travaillant en petites équipes de différents niveaux scolaires. Les participants de l’École Monseigneur-Brunault ont également pu expérimenter la technique de dessin avec la lumière, mieux connue sous le nom de Light Painting. Cet atelier s’est réalisé dans le noir total et a permis à chacun des élèves de laisser place à leur imagination en créant une œuvre à l’aide de bâtons lumineux qu’ils ont agités lors d’une longue exposition de plusieurs secondes pour faire un dessin.

Quant à l’œuvre collective, des mosaïques géantes furent réalisées pour chaque école et composées de deux photos par élève ainsi que des photos prises en action lors des différents ateliers. Des photos de Light Painting s’y retrouvent également. Deux mosaïques furent créées pour les participants de l’École Martel et une mosaïque pour l’École Monseigneur-Brunault. Ces œuvres collectives seront installées dans le hall de chaque école afin de perdurer dans le temps et favoriser le sentiment d’appartenance, la reconnaissance des pairs ainsi que du milieu.

De plus, afin de renforcer ce sentiment de fierté collective, une projection des photos des élèves de l’intérieur sur les fenêtres de quelques classes des écoles est visible de l’extérieur, une fois la nuit tombée. Il est possible de voir ces projections nocturnes pour l’École Martel jusqu’au 15 juillet. Ces deux périodes de projections des arts visuels permettent de créer des événements éphémères et ponctuels autour de l’école pour augmenter la reconnaissance des pairs et de la communauté en plus en rendre les arts accessibles autrement.

Une seconde partie du projet visait les élèves de 6e année seulement. Dans cet atelier, les élèves allaient à la rencontre d’un membre de la communauté et réalisaient un photoreportage dans un lieu significatif.

Une murale est exposée à l’école. (Photo: Valérie-Anne Fontaine)

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