18 mars 2019
Semaine Québécoise de la déficience intellectuelle
Des activités pour montrer le potentiel des personnes avec une déficience intellectuelle
Par: Katy Desrosiers
De gauche à droite : Vanessa Leroux-Cournoyer, responsable des services de jours de l'ADIRS, Julie Trudeau, Directrice ADIRS, Méliza Tessier, coordonnatrice ADIRS, Anne-Catherine Van Angeren, participante, Bruno Champagne, participant, Patrice Désilets, Directeur Halte-Soleil et Cynthia Blanchard, coordonnatrice Halte-Soleil.
Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

De gauche à droite : Vanessa Leroux-Cournoyer, responsable des services de jours de l'ADIRS, Julie Trudeau, Directrice ADIRS, Méliza Tessier, coordonnatrice ADIRS, Anne-Catherine Van Angeren, participante, Bruno Champagne, participant, Patrice Désilets, Directeur Halte-Soleil et Cynthia Blanchard, coordonnatrice Halte-Soleil. Photo Katy Desrosiers | Les 2 Rives ©

Pour la 31e Semaine Québécoise de la déficience intellectuelle qui se déroule du 17 au 23 mars, l’Association de la déficience intellectuelle de la région de Sorel (ADIRS) et la maison de répit Halte-Soleil organisent des activités de sensibilisation ayant pour objectif de démontrer ce que les gens avec une déficience intellectuelle peuvent faire.

Des usagers de l’ADIRS. ont pu se rendre à l’installation Marie-Stella du CPE La Marelle et peindre des toiles avec les enfants. Le lundi 18 mars, l’activité s’est répétée au service de garde de l’École Martel.

« Les enfants, plus ils sont jeunes, moins ils ont de préjugés. […] Ils se rendent compte que c’est des gens comme tout le monde avec des émotions, des forces et des faiblesses », explique la directrice de l’organisme, Julie Trudeau.

Une exposition sera présentée dans les locaux de l’ADIRS du 18 au 22 mars. Plusieurs organismes partenaires ont aussi fourni des peintures réalisées par leur clientèle. Lors d’un 5 à 7 le 21 mars, les usagers présenteront une scène de théâtre. « L’objectif est de montrer ce qu’ils sont capables de faire. Tout ce qu’ils veulent c’est d’être acceptés », affirme-t-elle.

À la maison de répit Halte-Soleil, un cocktail dinatoire est organisé le 19 mars pour faire découvrir la ressource. « Les gens pourront discuter avec les membres et voir les activités qu’ils font. On veut montrer que les gens avec une déficience intellectuelle ont beaucoup de talent », affirme le directeur général Patrice Désilets.

Pour clore la semaine, les usagers des deux organismes iront à la cabane à sucre.

Les ressources en chiffres

Ce sont 80 personnes qui fréquentent l’ADIRS par semaine. À la maison de répit Halte-Soleil, 66 personnes utilisent le service par année et neuf peuvent être hébergées en même temps. Certains usagers s’y rendent seulement pendant le jour.

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