26 octobre 2016
Cyril Neirynck se classe dans le premier tiers des athlètes
Par: Louise Grégoire-Racicot
La course à pied demeure sa meilleure épreuve. de la journée. | Photo: gracieuseté – Finisherpix

La course à pied demeure sa meilleure épreuve. de la journée. | Photo: gracieuseté – Finisherpix

Anesthésiste à l’Hôtel-Dieu de Sorel, Cyril Neirynck a franchi une autre étape qui le classe dans le premier tiers des « hommes de fer » du monde dont les exploits sont mesurés à l’occasion de ce que l’on nomme l’Ironman mondial d’Hawaï.

Une « folle » épreuve pour M. Tout le monde, mais une épreuve extrême pour ses participants. Elle s’est tenue le 8 octobre dernier à Hawaï. Elle exige de nager 3,8 kms, de rouler 180 kms en vélo et de courir 42 kms de marathon contre les meilleurs athlètes du monde.

M. Neirynck s’est classé dans le premier tiers des participants, décrochant la 729e place sur 2313 participants et la 89e sur 283 chez les 45 à 49 ans. Une compétition à laquelle il a accédé en méritant, en 2015, la 3e place de l’Ironman nord-américain de Los Cabos au Mexique.

Sa performance de cette année l’a pleinement satisfait. « Ce fut une course idéale. »

Il réalisait ainsi un rêve d’y participer tout en atteignant des résultats qui l’incitent, depuis 2003, à poursuivre et à améliorer ses temps. Il sait qu’il y arrivera avec de la patience, de la ténacité et de l’entraînement systématique avec un coach professionnel.

Participer à la compétition mondiale d’Hawaï, où les meilleurs du monde sont réunis, ne l’a pas stressé outre mesure, explique-t-il. « Je n’avais pas d’attentes particulières. Je m’étais mieux préparé et je suis arrivé à bien gérer ma course, ce qui a payé. De plus, à Los Cabos en 2015, je courais pour me qualifier pour le championnat mondial. À Hawaï, je participais avec plaisir à une course avec les meilleurs du monde. Mais je n’avais rien à prouver sinon de savoir où je me classais parmi ce beau monde. Bien sûr, en voyant tous ces athlètes dans les rues, la veille de la course, ça m’a un peu inquiété. Mais je suis resté calme et j’ai fini les épreuves sans être vraiment souffrant. »

Comme prévu, décrit-il, l’épreuve de natation a été sa moins bonne, « Voilà un sport qui demande de maîtriser certaines techniques, ce que je ne fais pas bien. Cette année, je travaillerai certainement ce sport. Par ailleurs, au vélo et à la course, je performe mieux. Ce qui me permet de reprendre du temps perdu », dit-il. Les résultats obtenus et la présence de sa famille aux épreuves ont certes été de fort bons moments pour lui. Ce qui l’incite à poursuivre. À participer à un autre Ironman mondial en 2018 cette fois. Son plan est déjà fait. Il compte s’inscrire à plusieurs courses en 2016-2017 pour accéder une fois de plus à l’Ironman de 2017 au Mexique où gagner son laissez-passer pour le mondial 2018 d’Hawaï.

Il sait cependant qu’il sera encore une fois confronté à favoriser une conciliation travail-famille-sport pas toujours simple à atteindre. « Mais les entraînements varient selon les saisons. Et le sport fait partie de la philosophie de vie de notre famille », a-t-il conclu.

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