2 juillet 2019
Dépenses de la ville
50 000$ de plus en sous-traitance pour les nids-de-poule cette année
Par: Raphaëlle Ritchot

Seulement cette année, 478 citoyens ont signalé les divers nids-de-poule qui parsèment les rues de Sorel-Tracy. Photo Raphaëlle Ritchot | Les 2 Rives ©

Les élus de la Ville de Sorel-Tracy ont autorisé un transfert budgétaire de 50 000 $ de plus que prévu pour la réparation des nids-de-poule cette année, lors de la séance du conseil du 3 juin dernier.

Depuis 2016, la Ville prévoit un montant de l’ordre de 175 000 $ pour ces travaux, qui sont envoyés en sous-traitance. C’est ce qui était encore prévu au budget, mais le coût final aura finalement été de 225 000 $.

« On avait prévu que ce serait assez pour 2019 parce que la route Marie-Victorin a été repavée. La Ville avait injecté près d’un million de dollars pendant deux années consécutives pour effectuer ces travaux, mais force est d’admettre que cet hiver, avec les nombreux cycles de gel et de dégel que l’on a connus rapidement, il y a eu prolifération des nids-de-poule de tous bords tous côtés », explique le directeur du Service des travaux publics, David Gagné.

D’ailleurs, le nombre de signalements de nids-de-poule est déjà plus élevé en 2019 que les chiffres totaux pour les années 2018 et 2017. Nous n’en sommes qu’à la moitié de l’année.

Ces 50 000 $ supplémentaires seront utilisés pour offrir deux contrats de 25 000 $ chacun à deux entrepreneurs différents.

« On veut deux entrepreneurs pour que ça aille plus rapidement, nos équipes à la Ville ne fournissent plus. Il faut comprendre quand même que chaque printemps, nous faisons affaire avec de la sous-traitance », précise M. Gagné.

Chaque année, la Ville achète environ 800 tonnes d’asphalte pour ses propres équipes. Cet achat représente un montant d’environ 80 000 $.

Dépenses de déneigement

Du côté du déneigement, des fonds supplémentaires ont également été nécessaires cette année. Le conseil a autorisé le transfert d’un montant de 240 000 $.

« Cette année, seulement pour contrebalancer le coût du carburant, il a fallu qu’on donne un montant de l’ordre de 75 000 $ », mentionne M. Gagné.

C’est que les contrats de déneigement de la Ville ont été établis pour cinq ans, débutant lors de la saison 2016-2017. Au moment de faire la soumission à l’époque, le prix de l’essence était à 1,02 $ le litre. La Ville doit donc offrir un montant de compensation puisque l’essence est maintenant plus dispendieuse.

Ces contrats sont calculés en fonction qu’il tombe l’équivalent de 200 millimètres d’eau en neige pendant la saison. Cette année, la ville a reçu des précipitations de 238,7 mm au total pour l’hiver.

« Est-ce que c’est une quantité extraordinaire? Non, mais comme il est tout de même tombé plus que 200 millimètres, c’est pour cela que cette année, on a demandé de l’argent de plus », souligne M. Gagné.

Les fonds supplémentaires demandés serviront également à payer le sel que la Ville a appliqué en plus grande quantité cette année.

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