Anthony Beauvillier choyé de s’associer à ses idoles

Classique de golf Beauchemin-Fleury-Beauvillier


Publié le 16 juin 2017

Anthony Beauvillier était présent, vendredi matin, pour répondre aux questions des journalistes.

©Photo: TC Média - Jonathan Tremblay

L’attaquant recrue des Islanders de New York, Anthony Beauvillier, se dit choyé de s’être allié à ses idoles d’enfance pour la 10e édition de la Classique de golf Beauchemin-Fleury-Beauvillier. Celle-ci a lieu aujourd’hui au Club de golf Les Dunes, à Sorel-Tracy.

De son propre aveu, il n’a pas été difficile à convaincre lorsque le Sorelois Yanick Lévesque l’a approché.

« J’ai accepté en grande partie parce que c’était à Sorel. Ça me fait chaud au cœur, a mentionné le hockeyeur de 20 ans. Le fait que ce soit Marc-André et François, mes idoles d’enfance, de me joindre à leur classique c’est quelque chose de très spécial pour moi. »

Mis à part le golf, le protégé et nouvel ami du capitaine John Tavares connaît un été tranquille jusqu’à présent. Il revient d’une semaine de vacances au Mexique avec son grand frère Francis, avec qui il a fêté ses 20 ans, et poursuit son entraînement estival.

« Je veux être plus gros, plus stable, plus rapide au camp afin de remporter plus de batailles en un contre un. C’est l’élément le plus important dans la Ligue nationale. »

À la suite d’une saison de 24 points en 66 rencontres dans la Ligue nationale de hockey, Anthony Beauvillier ne se fixe pas d’objectif, en termes de points, pour la saison prochaine.

« Quand tu te fixes des objectifs de points, ça ne fonctionne pas, a-t-il fait remarquer. Je veux simplement être un atout important pour l’équipe. »

Semblant de déjà-vu

Ayant été laissé de côté à quelques reprises durant la plus récente saison par les Islanders, le jeune Beauvillier comprend la gamme d’émotions par laquelle est passé son homologue, Marc-André Fleury. Celui-ci était absent du Club de golf afin de célébrer la victoire de la Coupe Stanley des Penguins de Pittsburgh.

« C’était semblable, mais pas la même situation. Ça fait longtemps qu’il est dans la Ligue, a témoigné le numéro 72. Ça n’a pas dû être facile pour lui et sa famille. On a vu des vidéos à la fin de l’année où il pleurait et c’est comprenable. [...] Je suis vraiment content qu’il ait gagné la Coupe [Stanley]. »

Pour le dossier de François Beauchemin, Anthony Beauvillier est sûr que le défenseur de 37 ans se trouvera une autre équipe et qu’il détient toujours les capacités de jouer à ce niveau.

« J’ai joué contre lui. Il n’est pas facile à jouer. Il est gros et dur. Tu ne veux pas aller dans le coin en même temps que lui. »