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D'autres opérations policières à prévoir sur l'eau

Publié le 26 juillet 2017

Les policiers poursuivront leurs patrouilles nautiques tout au long de l'été.

©TC Média - archives

Depuis le début de la période estivale, des opérations nautiques ont eu lieu sur Le fleuve St-Laurent, la rivière Richelieu, et la rivière Yamaska et elles se poursuivront jusqu’à la fin de la saison.

Les policiers de la  Sûreté du Québec demandent la collaboration du public et des plaisanciers afin que la pratique de cette activité de plaisance demeure respectueuse envers les autres usagers de la rivière Richelieu ainsi que de ses résidents riverains.

Cette année, le niveau d’eau étant plus haut qu’à l’habitude, les vagues produites par les embarcations provoquent l’érosion et déstabilisent les abords des cours d’eau. Elles détruisent également des habitats fauniques donc les plaisanciers sont invités à réduire leur vitesse à l’approche des berges, des rivages et des propriétés riveraines.

Voici quelques infractions qui seront particulièrement surveillées par les patrouilleurs nautiques :

Code criminel :

Art. 253(1)a) C.CR. Commet une infraction quiconque conduit un bateau lorsque sa capacité de conduire ce bateau est affaiblie par l’effet de l’alcool ou d’une drogue.

Art. 174 a) C.CR. : Être nu dans un endroit public

Art. 249(1) Conduite dangereuse

Rappelons qu’au Québec, il n’est pas interdit de consommer de l’alcool à bord d’une embarcation, même s’il s’agit d’un bateau à moteur. Toutefois, les plaisanciers qui consomment de l’alcool augmentent considérablement les risques de décès ou de blessures en plus de s’exposer aux sanctions prévues par le Code criminel.

Ce dernier prévoit que les conducteurs qui ont la capacité de conduire affaiblie par l’effet de l’alcool ou d’une drogue ou qui ont plus de 80 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang sont passibles de sanctions allant d’une amende à une peine d’emprisonnement.

Pour leur sécurité, les plaisanciers sont donc invités à éviter toute consommation d’alcool à bord d’une embarcation puisque certains facteurs, comme le soleil, le vent et les mouvements d’un bateau soumis aux effets des vagues, peuvent intensifier les effets de l’alcool quand on est sur l’eau.  

Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada

-A utilisé un bâtiment à propulsion mécanique non pourvu d’un silencieux en bon état de fonctionnement.

-A utilisé un bâtiment pour remorquer des personnes sur l’eau sans qu’une personne, autre que l’utilisateur, surveille chacune des personnes remorquées.

-A utilisé un bâtiment pour remorquer des personnes sur l’eau sans qu’il y ait une place assise à bord du bâtiment pour chacune des personnes remorquées.  

-A utilisé un bâtiment de manière imprudente, sans y mettre le soin et l’attention nécessaires, sans faire preuve de considération raisonnable pour autrui.

-A utilisé un bâtiment de façon non sécuritaire.

TC MEDIA