Sections

Les échos du conseil de ville du 15 mai 2017


Publié le 16 mai 2017

dr-16052017-echosconseil16mai-jpg

©Photo: TC Média - Archives

Les élus du conseil de ville de Sorel-Tracy ont pris des décisions lors de la séance ordinaire du 15 mai. En voici quelques-unes.

Richardson International signe un bail avec la Ville

Richardson International déboursera 25 000$ par année pour l’usage d’un terrain mis à sa disposition par la Ville de Sorel-Tracy où stationnent les camions effectuant le transport de grains. Ces camions occupaient déjà ce stationnement situé derrière l’immeuble du 235, boulevard Poliquin depuis 2016. Ils y avaient été détournés pour dégager la circulation du centre-ville, quand les travaux d’aménagement du quai Catherine-Legardeur ont débuté. Le bail s’étale sur quatre ans et coûte à la compagnie 25 000$ la première année. Il sera indexé selon l’indice du coût de la vie les années suivantes.

Réfection de chaussées et de trottoirs

Le conseil municipal de Sorel-Tracy a octroyé à Sintra inc. (Région Mauricie/Centre-du-Québec) un contrat de 1 062 147$, taxes non comprises pour réparer des rues de son réseau local. Il a aussi accordé un contrat de 232 499$ à Trois-Rivières Cimentier inc. pour réparer des trottoirs. Les deux entreprises étaient les plus basses soumissionnaires conformes.

Une rampe et un ascenseur à la bibliothèque Le Survenant

Les élus veulent doter la bibliothèque Le Survenant d’une nouvelle rampe d’accès et d’un ascenseur. Elle compte bien recevoir une aide financière au ministère des Affaires municipales, dans le cadre du volet Municipalité amie des aînés (MADA) pour réaliser ce projet. Elle s’engage à payer sa part des coûts admissibles et des coûts d’exploitation continus.

:Une réserve pour fins publiques

Le conseil municipal a autorisé le début d’une négociation gré à gré pour acquérir quatre propriétés (127-127C, 131, 133-133A et 135-137) de la rue Augusta. Ces espaces lui permettraient d’y aménager une rue publique et un terrain de stationnement de voitures qui desserviraient les installations municipales à proximité, notamment le quai Catherine-Legardeur et le parc Regard-sur-le-Fleuve. Il ne s’agit pas de les acheter immédiatement, a expliqué le maire Serge Péloquin à des citoyens. Mais d’établir un droit de priorité. « Si le propriétaire actuel voulait s’en départir au cours des deux prochaines années, il devrait d’abord l’offrir à la ville. Cette entente peut être reportée pour deux années ultérieures, après quoi, si la Ville veut les acquérir, elle disposera d’un droit de les exproprier. » D’où le nom de « réserve pour fins publiques. »